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    Affaires

    «Les horodateurs, seule alternative«
    Entretien avec Mohamed Sajid, maire de Casablanca

    Par L'Economiste | Edition N°:2755 Le 14/04/2008 | Partager

    - L’Economiste: Le stationnement à Casablanca suscite des réactions virulentes depuis sa concession au privé. Comment pensez-vous calmer les tensions?- Mohamed Sajid: Tout d’abord, il faut souligner un fait: tout le monde, sans exception, est d’accord pour mettre fin à l’anarchie qui règne dans le secteur du stationnement. Tous conviennent de la nécessité de la mise en place d’un système moderne qui a fait ses preuves dans toutes les villes de par le monde. Donc, en toute logique, on ne peut que se demander comment on peut continuer à gérer cette question via des procédés archaïques. Impossible. Par conséquent, le processus est irréversible si nous voulons inscrire notre ville dans une démarche de modernisation et de compétitivité. Ce projet fait partie des recommandations du Plan de déplacement urbain. J’admets, aujourd’hui, que des ajustements sont nécessaires pour rectifier le tir.- Le refus des sabots, cela veut-il dire que les Casablancais préfèrent le système des gardiens?- Je ne le pense pas. Car une enquête effectuée dans les quartiers commerçants du Maârif et du centre-ville révèle que les gens préfèrent le paiement à l’heure. Ces zones commerçantes ont renoué avec la prospérité dans la mesure où les voitures n’occupent pas l’espace à longueur de journée. Le dynamisme de l’activité économique va de pair avec un stationnement plus aisé. D’ailleurs, une bonne gestion du stationnement en ville fait partie des interrogations des investisseurs.- Vous devez reconnaître qu’il y a parfois des abus du côté des sociétés d’horodateurs?- Oui. Mais sachez que notre cahier de charges nous permet de prévenir «ces abus». En effet, les services de la Ville suivent de très près l’exécution du contrat par le délégataire.- Donc, pour vous, ce système fonctionne bien. Est-ce que d’autres horodateurs seront installés dans de nouveaux quartiers?- La gestion du stationnement par horodateurs n’est pas une innovation du Conseil de la ville. Les communes de Sidi Belyout et des Roches Noires ont été les précurseurs. La mairie s’inscrit dans cette logique car il n’y a pas d’autre alternative que de gérer de manière professionnelle un secteur. Les méthodes informelles ont montré leurs limites. Selon notre plan, on a commencé avec les quartiers Sidi Belyout, Anfa et Maârif. Par la suite, ce sera Roches-Noires, Mers-Sultan, El Fida et Hay Hassani.Propos recueillis par Ali JAFRI

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