×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

«Alternatives» appelle à une union des partis de gauche

Par L'Economiste | Edition N°:655 Le 08/12/1999 | Partager

Alternatives appelle «toutes les forces de progrès et de modernité à se mobiliser pour favoriser l'émergence d'un mouvement de progrès et de modernité». A l'issue de son université d'hiver les 13 et 14 novembre derniers, elle a rendu public le 3 décembre un communiqué où elle résume les conclusions et recommandations des participants.
L'association continue à oeuvrer en faveur de la recomposition du champ politique marocain. L'objectif est d'asseoir une démocratie libérale et sociale avancée à l'horizon de la prochaine décennie. «Les éléments favorables à une telle dynamique ne manquent pas», assure l'association. Il s'agit tout d'abord des grands changements amorcés par Sa Majesté le Roi Mahommed VI depuis son accession au trône.
Il s'agit aussi du gouvernement qui, «malgré certaines lenteurs dans l'action, est animé par des composantes démocrates et progressistes, qui déclarent leur volonté de promouvoir la réforme. A cela s'ajoute «une mobilisation croissante de la société en général et de la société politique en particulier» en faveur d'une telle dynamique. Par ailleurs, l'action de plus en plus présente des ONG et l'engagement soutenu d'un monde médiatique en pleine recomposition sont des facteurs d'espoir. Enfin, «le monde économique commence à générer des potentialités et franges réelles de progrès». Face à ces éléments positifs, note Alternatives, il existe aussi des facteurs de freinage. Il s'agit en particulier de personnes qui résistent au changement ou qui défendent des positions de rente. L'association estime que le blocage principal provient des «amalgames au niveau idéologique, la composition et le mode de fonctionnement quelque peu anachronique des organisations politiques nationales». Or, «les divergences doivent s'inscrire dans le même référentiel et non accuser une différence de nature».
Par ailleurs, Alternatives met l'accent sur «l'affaiblissement du rôle mobilisateur et organisationnel des partis et l'intrusion de fortes doses de jeux politiciens, voire d'opportunisme». Pourtant, ce sont les partis qui constituent le gouvernement dans le cadre de l'optique démocratique.
Par conséquent, Alternatives considère comme impérative la recomposition du champ politique marocain, particulièrement celle des partis de gauche «qui représentent l'essentiel des forces de progrès et de modernité du pays». Ainsi, elle appelle l'USFP, le PPS, l'OADP et le PSD à s'unir en faveur de la constitution rapide d'un nouveau mouvement de progrès et de modernité. L'Istiqlal et la société civile sont également invités à agir dans le même sens.

Nadia BELKHAYAT

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc