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Economie

Il y a 29 ans sur L'Economiste

Par Nadia SALAH | Edition N°:5869 Le 21/10/2020 | Partager
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Ce jeudi 30 octobre 1991, c’était aussi la sortie du numéro 1 de L’Economiste hebdomadaire. A la « Une tête», les premiers scoops sur les privatisations, dont les deux commissions, une sur les transferts, l’autre sur l’évaluation. A l’époque, il y avait tant de méfiance politique, que les deux commissions n’étaient pas de trop.  On retiendra la Commission des transferts. Elle comprenait cinq très hauts fonctionnaires, connus et respectés comme Abdelaziz Meziane-Belfqih (SG du ministère des Travaux publics), Kadiri à la tête des Domaines publics (ne pas confondre avec ce qu’est aujourd’hui la marque «Les Domaines», appartenant à la Famille royale)… Il leur était demandé de soutenir le ministre Moulay Zine Zahidi, qui eut maille à partir avec la justice, plus tard et sans lien avec la privatisation.

La mission paraissait étrange, avec des objectifs bizarrement énoncés. En fait, on dirait aujourd’hui qu’il s’agissait de bien déminer le terrain, pour éviter toute difficulté. Normalement, les travaux de cette commission devraient être déposés à la Bibliothèque nationale. Même s’ils l’ont été (???), il est impossible d’y avoir accès, en réalité. 

Il serait pourtant si utile de savoir comment ils ont procédé! Comment ils ont identifié puis résolu les problèmes, grands ou petits?  L’idée était que la machine ne se bloque jamais et que les citoyens se sentent concernés et respectés dans toute l’opération. Ils y sont arrivés. Hélas l’expérience est probablement perdue.  C’est un grand dommage aujourd’hui où, mêmes des projets lancés par le Roi capotent dans les fossés, souvent pour des bricoles idiotes.

Au départ les privatisations étaient sous le chapeau du ministère du Commerce et de l’Industrie, puis elles devinrent indépendantes, avec feu Abderahmane Saïdi, un expert comptable-commissaire aux comptes. Avant d’être ministre et avec une poignée de confrères, il s’est battu pour installer les règles minimales de la profession, dont personne ne voulait. Il fut aussi Président de L’Economiste.

Les privatisations furent un tel succès que les petits épargnants se sont taillés pour la première fois une place à la Bourse. Il y avait-là un projet de société. C’est bien fini, depuis longtemps. 

Nadia SALAH

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