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Economie

Liquidité bancaire: La pression s’allège sur les trésoreries

Par Moulay Ahmed BELGHITI | Edition N°:5868 Le 20/10/2020 | Partager
Le niveau du déficit repasse en dessous de la barre des 100 milliards de DH
Le taux interbancaire stable à 1,5% et les taux de bons du Trésor baissent
La croissance des crédits toujours au ralenti

L’étau s’est desserré sur les trésoreries des banques en septembre. Après une forte aggravation au cours des mois qui ont suivi le confinement, le déficit de liquidité bancaire est revenu à un niveau moins inquiétant. Comme nous l’annoncions dans notre édition du 12 octobre, le besoin en liquidité des banques s’est atténué à 97,4 milliards de DH en moyenne hebdomadaire. Il culminait à 106,2 milliards en août. Cet allègement est à mettre à l’actif de la baisse de la monnaie fiduciaire et de la hausse des réserves de change de la banque.

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La baisse de 1,1% de la croissance des crédits bancaires en août a été constatée sur tous les segments. Le recul a été plus significatif pour les prêts à la promotion immobilière

Face à ce déficit, l’institut d’émission a fait marcher la planche à billets pour couvrir le manque. Bank Al-Maghrib a ainsi adapté l’encours global de ses interventions à plus 105 milliards. Dans le détail, il s’agit de 27,8 milliards par le biais des avances à 7 jours, 39 milliards via les opérations de pension livrée, 32,6 milliards dans le cadre du programme de soutien au financement de la TPME et 5,6 milliards de DH au titre des opérations de swap de change. Compte tenu de ses injections, le taux interbancaire s’est maintenu à 1,50% en moyenne. Ce qui est loin d’être le cas des taux des bons du Trésor sur les autres marchés.

Que ce soit sur le compartiment primaire que secondaire, leur évolution est baissière. C’est notamment le cas des taux de rémunération des dépôts à terme qui ont diminué en août de 19 points de base à 2,40% pour ceux à 6 mois et de 8 points à 2,69% pour ceux à un an. Les taux débiteurs sont également en recul de 29 points de base en moyenne à 4,58%. Ainsi, les prêts aux entreprises sont assortis à des taux qui affichent une baisse de 26 points. La diminution est plus importante pour les TPME (65 points) que pour les grandes entreprises (28 points). Les taux appliqués aux particuliers se sont inscrits dans le même mouvement avec un recul de 11 points (-119 points pour les comptes débiteurs et les crédits de la trésorerie et +34 points pour les crédits à la consommation).

Cette tendance baissière des taux n’a pas forcement stimulé la demande de crédit puisque la croissance annuelle du crédit bancaire a ralenti à 4,9% après les 5,8% réalisés en juillet. Ce frein dans le rythme de progression est lié à un ralentissement de 6% à 5,7% de l’accroissement du crédit destiné au secteur non financier. Pour preuve, les crédits aux entreprises non-financières privées sont revenus de 9,2% à 8,6%. Cela se justifie par les décélérations des progressions des facilités de trésorerie à 12,7%, des prêts à l’équipement à 3,9% et des crédits à la promotion immobilière à 1,2%.

Même chose pour les concours aux entreprises publiques qui ont progressé de 4,8% au lieu de 6%. Cette évolution recouvre un ralentissement de 4% à 0,9% des prêts à l’équipement et d’une augmentation de 9,2% des facilités de trésorerie. A l’inverse, les crédits aux ménages se sont accrus de 2,4% incluant une stabilité à 2,1% de l’accroissement des prêts à l’habitat et une accentuation de 1,7% à 2% de la baisse des crédits à la consommation.

                                                                           

Les chiffres des impayés

Aussi bizarre que cela puisse paraître, le rythme de croissance des créances en souffrance ralentit également. Les impayés se sont ainsi accrus de 12,8% au lieu de 14,2%. Cela résulte sur un ratio par rapport au crédit bancaire qui s’établit à 8,3%. Ces créances ont augmenté de 10,6% pour les entreprises non financières privées et de 15,3% pour les ménages. Leurs ratios se sont respectivement stabilisés à 11,2% et à 9,4%.

Moulay Ahmed BELGHITI

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