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Economie

76.000 chasseurs à l’affût de gibier

Par Ali KHARROUBI | Edition N°:5862 Le 12/10/2020 | Partager
Contrôle rigoureux et meilleure répartition des espaces dédiés
Quatre perdrix, un lièvre et cinq lapins, le maximum autorisé
Attention au braconnage, les Eaux et Forêts veillent au grain!

Cela fait une semaine (depuis le 4 octobre dernier) que la saison de chasse est ouverte. Elle durera jusqu’au 22 février 2021, et profitera à plus de 76.000 chasseurs exploitant 2,8 millions d’hectares réservés à la chasse amodiée sur le plan national. Plusieurs dispositions ont été prises pour réussir cette saison, malgré la pandémie, et assurer la protection du gibier et des chasseurs via un contrôle rigoureux et une meilleure répartition des espaces dédiés à ce sport-loisir.

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Sans les lâchers de perdrix, le patrimoine cynégétique serait ostensiblement affecté  (Ph. A.K)

De fait, tous les chasseurs du royaume auront la possibilité de chasser toutes les espèces de gibier, exception faite pour la tourterelle, gibier migrateur, dont l’ouverture générale est fixée au 17 juillet 2021. Le nombre maximal de pièces de gibier sédentaire qu’un chasseur peut abattre au cours d’une même journée de chasse est fixé à quatre perdrix, un lièvre et cinq lapins. Pour assurer la sauvegarde de cette ressource naturelle, le département des eaux et forêts renforce sa lutte contre le braconnage, encourage l’aménagement cynégétique et le repeuplement des territoires de chasse, par la mise en place d’un jeu de réserves. Comme il veille à l’organisation de la chasse et la sensibilisation à l’importance de préserver des potentialités cynégétiques.

Aussi, les tableaux de chasse réalisés par 75.184 chasseurs contrôlés, au cours de la saison 2019/2020, ont révélé que les prélèvements en perdreaux ont connu une légère baisse comparativement à la saison précédente, mais restent satisfaisants comparativement avec la moyenne des trois dernières saisons. En effet, la moyenne des prélèvements en perdreaux est de 2,10 perdrix par chasseur en chasse associative et seulement 1,63 en chasse banale, contre respectivement 2,39 et 1,87 enregistrés en 2018/2019.

Sur le plan de la répartition spatiale des prélèvements, les régions de Rabat Salé Zemmour Zaer, Nord-Ouest et Moyen Atlas ont enregistré les moyennes les plus élevées en perdrix avec respectivement 2,20, 2,17 et 2,17 pièces par chasseur et par journée de chasse. Les régions du Sud et de l’Oriental ont connu les plus faibles taux de prélèvement avec des moyennes respectives de 0,97 et 1,42 perdrix par chasseur.
Pour assurer un meilleur contrôle au niveau de l’Oriental, qui compte 7.000 chasseurs, 56 agents habilités sont mobilisés pour assoir les conditions requises à l’exercice de ce sport dans un environnement adéquat.

Au total 30 réserves de chasse (1.805.739 hectares) dont une quinzaine permanentes (808.000 ha) sont mises à disposition avec contrôle permanent sur les réserves triennales. Ce jeu de réserve ayant pour rôle le repeuplement des espèces prendra fin cette année et donnera lieu à un nouveau jeu de réserves.

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Selon les types de chasse, la moyenne nationale enregistrée dans les terrains amodiés est de 2,10 perdrix par chasseur et par journée de chasse

Pour rappel, «la chasse est permise dans ces réserves espaces une fois tous les trois ans: Indispensable pour la sauvegarde des ressources cynégétiques», précise Mohamed El Khalloufi, Chef de Service du partenariat pour la conservation et le développement des ressources naturelles, à la direction régionale des eaux et forêts de l’Oriental.

Toujours en matière de renforcement de protection du patrimoine cynégétique, la superficie amodiée au niveau de l’Oriental s’élève à 208.600 ha, réparties sur 80 lots de chasse associative et deux lots dédiés à la chasse touristique à Nador et à Taourirt.

Et pour renforcer davantage le contrôle, des visites inopinées seront effectuées le long de cette saison pour s’enquérir de l’importance des aménagements cynégétiques réalisés dans les différents lots amodiés et les espaces ouverts à la chasse libre. Cela permettra aussi d’inciter chasseurs et amodiations à œuvrer pour une chasse responsable, conforme à la règlementation en vigueur, respectueuse de l’environnement et en harmonie avec les potentialités offertes» explique Hammou Zaki Youssef, Directeur Régional des Eaux et Forêts de l’Oriental.

                                                                         

Des amodiations de plus en plus engagées

Outre l’impact positif sur le développement des territoires de chasse, les amodiations associatives ou touristiques contribuent au développement des produits de niche et de l’économie locale et solidaire, à travers la participation à la création de l’emploi et la commercialisation des produits de terroir. Au moins quatre journaliers sont engagés par chaque amodiation le long de l’année. Les résultats obtenus au cours des dernières saisons à l’intérieur de ces territoires, en termes d’importance des prélèvements, comparés à la chasse libre, sont relativement significatifs. En amont ces amodiations jouent un rôle important  dans le repeuplement du gibier. C’est le cas de l’amodiation Tissourine qui procède au lâcher des couples reproductifs et 350 perdreaux au début et à la fin de la saison de chasse. Les premiers pour la chasse et les seconds pour la reproduction. «S’y ajoutent leur contribution  à l’aménagement et l’entretien de certaines pistes et espaces de protection du gibier» confie à L’Economiste Khalid Rahmani, membre de l’association Tissourine.

Ali KHARROUBI

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