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Régions

Sebta: Reprise des rapatriements

Par Ali ABJIOU | Edition N°:5857 Le 05/10/2020 | Partager
L’opération reprend après une pause de 4 mois
Un groupe de femmes ont été les premières à regagner le Maroc

Fin d’un long calvaire pour les Marocains coincés à Sebta. Un premier groupe d’une centaine de personnes ont enfin pu regagner le Maroc via Bab Sebta. Il s’agissait de femmes et de bébés bloqués depuis plus de six mois dans l’enclave espagnole. D’autres groupes seront rapatriés au fur et à mesure. Ceci afin de laisser le temps aux autorités marocaines d’entamer les tests nécessaires en ce qui concerne le Covid.

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Ouverture exceptionnelle à la frontière de Bab Sebta pour permettre le passage d’un premier groupe de Marocains bloqués dans l’enclave occupée (Ph. Adam)

Au total, ils étaient un peu plus de 350 à être restés bloqués à Sebta depuis la fermeture des frontières. Impossible pour eux de rentrer par la voie terrestre via Sebta, ni de se rendre sur la péninsule (Algésiras) pour être rapatriés par voie aérienne (vols spéciaux). Un premier contingent avait pu passer le 22 mai dernier, mais des cafouillages ont empêché la poursuite de l’opération.

Selon des sources proches, les autorités de la ville de Sebta auraient inclus des migrants clandestins d’autres pays maghrébins dans la liste des rapatriements. Ce qui a poussé les autorités marocaines à suspendre l’opération. Ce n’est que quelques mois plus tard que les rapatriements ont pu reprendre.

A noter que la plupart des rapatriés sont des travailleurs transfrontaliers, employés dans la ville de Sebta. Surpris par la décision de la fermeture des frontières fin mars, certains ne disposaient que des vêtements qu’ils avaient sur le dos.

Le doute persiste en ce qui concerne les binationaux. Depuis le début de la crise du coronavirus, ils ont été considérés comme des apatrides, dans l’interminable attente d’une solution qui, selon toute vraisemblance, n’arrivera qu’avec l’ouverture définitive des frontières. Leur situation est d’autant plus compliquée qu’ils doivent faire face aux autorités espagnoles de Sebta qui y voient une source de dépenses non justifiée.

En effet, depuis le démarrage de cette crise, le gouvernement autonome de Sebta et celui central de Madrid se livrent un véritable bras de fer pour déterminer qui «trinquerait» pour l’hébergement des Marocains bloqués. La décision avait été prise alors de les installer avec les migrants clandestins, mineurs sans documentation ou d’origine maghrébine dans une salle couverte baptisée «la Libertad» que la plupart des Marocains bloqués ont déserté, réussissant à trouver des maisons d’accueil.

De notre correspondant permanent, Ali ABJIOU

 

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