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Dossier Spécial

Comment réussir sans bac?

Par Karim Agoumi | Edition N°:5803 Le 14/07/2020 | Partager
Infographie, design d’intérieur, informatique… Plusieurs écoles privées sur le marché
La formation professionnelle et d’autres options…

Cette année, pas moins de 441.238 élèves ont passé leur bac au Maroc. Cela dit, ne pas le décrocher ne signifie pas forcément la fin de son cursus académique. En effet, bon nombre d’alternatives s’offrent aux non bacheliers, leur permettant d’intégrer efficacement et rapidement le marché du travail ou encore d’accéder à un enseignement supérieur de qualité. De la formation professionnelle aux écoles privées, une fenêtre reste amplement ouverte pour cette catégorie d’étudiants. Un moyen de leur garantir une véritable carrière, aussi bien sur le plan national qu’international.

Pour commencer, les «niveau bac» peuvent tout d’abord intégrer une multitude d’écoles privées spécialisées réparties sur tout le territoire. Parmi elles, l’Ecole française d’enseignement technique (EFET). L’organisme propose une formation de technicien «accréditée par l’Etat marocain» sur 2 ans pour devenir commercial, assistant en gestion administrative et comptable ou encore infirmier auxiliaire.

«Nous nous efforçons d’adapter nos formations aux besoins des entreprises tout en préparant des profils pour une insertion professionnelle conséquente», confie ainsi la directrice marketing et communication du groupe Saida Boukaf. D’autres écoles, telles que Studio M basée à Casablanca, offrent des cursus couvrant d’autres domaines tout aussi valorisants tels que l’art et l’audiovisuel.

Des formations de technicien s’étalant sur 2 à 3 ans et incluant des filières particulièrement demandées telles que l’infographie ou encore la décoration d’intérieur. Des branches pointues au sein desquelles les étudiants apprendront à désigner un espace ou encore à maîtriser les principaux logiciels de graphisme du marché. Autre voie susceptible d’être empruntée et non des moindres, le stylisme permettra de faire carrière dans le modélisme.

Autre solution qui s’offre aux non bacheliers, s’orienter vers la formation professionnelle en intégrant notamment les nombreux cursus qualifiants proposés par l’Office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT). L’occasion d’apprendre un métier utile et de pouvoir l’exercer dans les plus brefs délais.

L’organisme public leur propose plus précisément des formations de deux ans pour devenir technicien dans les filières de la vente, du dessin ou encore de l’électronique. Pour intégrer ces études courtes mais efficaces, le postulant doit être âgé de moins de 30 ans et réussir avec succès un test psychotechnique évaluant entre autres l’aptitude à raisonner ainsi que les pré-requis scolaires. Côté budget, il faudra prévoir 800 DH de frais d’inscription et 50 DH pour le dossier d’orientation.

 DAEU: L’équivalent officiel du bac français!

Pour les élèves n’ayant pas obtenu leur bac cet été, rien n’est perdu! Un équivalent officiel français existe: le diplôme d’accès aux études universitaires (DAEU). Plusieurs établissements proposent de le préparer au Maroc sur une durée d’une année, parmi lesquels l’Académie de Sherbrooke à Casablanca ou encore l’Institut professionnel d’informatique appliquée et des techniques de l’entreprise (IPIATE) à Rabat. «Le DAEU représente une deuxième chance et non un examen de rattrapage pour ceux qui ont échoué au bac», confie le directeur général de l’IPIATE Hicham Hamoudi. Pour y accéder, le candidat doit être âgé de 20 ans au 1er octobre de l’année de délivrance du diplôme. Quant à sa validation, elle nécessite que l’étudiant obtienne une moyenne générale pondérée d’au moins 10 sur 20. Une option qui a néanmoins un coût, soit pas moins de 30.000 DH de frais de scolarité à l’Académie de Sherbrooke et près de 20.000 DH à l’IPIATE. Le prix à payer pour s’offrir une solide seconde chance.

Karim AGOUMI

 

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