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International

Le plan de relance au menu d’un sommet européen

Par L'Economiste | Edition N°:5801 Le 10/07/2020 | Partager
Il servira à surmonter la crise sanitaire et économique
Les dirigeants se rencontreront les 17 et 18 juillet à Bruxelles
Début de la présidence alle­mande de l'UE

Un sommet est prévu les 17 et 18 juillet à Bruxelles. Il portera notamment sur l’adoption à l'unani­mité du plan de relance européen vi­sant à surmonter la crise provoquée par la pandémie coronavirus.

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Plusieurs chefs de gouvernement notamment espagnol et italien ont affiché leur volonté commune de convaincre les pays dits «frugaux» (Pays-Bas, Autriche, Suède, Dane­mark…) d'adopter au plus vite ce plan de relance de 750 milliards d'euros proposé par la Commission européenne. Cette proposition est adossée au budget à long terme de l'Union européenne (2021-2027) d'un montant de 1.100 milliards d'euros.

Dans un discours devant les eu­rodéputés pour le début de la prési­dence allemande de l'UE, la chan­celière allemande Angela Merkel a appelé les Européens à la «solidarité et à une adoption dès cet été du plan pour surmonter la pandémie et assu­mer ses conséquences».

Après une réunion avec les chefs des institu­tions européennes, Charles Michel (Conseil), Ursula von der Leyen (Commission) et David Sassoli (Parlement), la chancelière a aussi souhaité «une ratification rapide par les Etats membres du plan de relance actuellement négocié».

De son côté, le chef du gouver­nement italien Giuseppe Conte a prévenu ses homologues européens qu'il «refuserait d'endosser un plan de relance européen au rabais lors du sommet, espérant toutefois qu'il sera décisif». Pour sa part, le Pre­mier ministre portugais Antonio Costa a estimé que les prévisions économiques «montrent bien à quel point il est urgent d'arriver à un ac­cord».

«Les effets économiques de la pandémie seront dévastateurs pour la zone euro», a prévenu la Commis­sion européenne, qui anticipe comme la majorité des institutions internatio­nales une récession sans précédent et pire qu'attendue en 2020. Selon ses prévisions, le PIB des 19 pays ayant adopté la monnaie unique devrait chuter de 8,7% cette année, avant de rebondir l’année prochaine (+6,1%).

«L'impact économique du confinement est plus grave que ce que nous avions prévu au départ. Nous continuons à naviguer en eaux troubles et sommes confrontés à de nombreux risques, dont une nou­velle vague importante d'infections au Covid-19», a expliqué le vice-président de la Commission euro­péenne, Valdis Dombrovskis.

Trois pays (l'Italie, l'Espagne et la France) sont touchés de plein fouet: leur PIB devrait reculer de plus de 10% en 2020. Les ministres des Finances de la zone euro (l'Eurogroupe) devaient désigner, jeudi 9 juillet, leur nouveau président qui aura un rôle stratégique au moment où l'économie du conti­nent fait grise mine.

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