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De bonnes sources

De bonnes sources

Par L'Economiste | Edition N°:5799 Le 08/07/2020 | Partager

• L’économie va reprendre du poil de la bête dès… 2021
L’année 2020 est définitivement à oublier pour l’économie. La croissance du PIB devrait, selon la banque centrale, se contracter de -5,2% doublement affaiblie par les effets de la sécheresse et par l’arrêt total ou partiel de l’activité dans plusieurs secteurs du fait de la pandémie. Toutefois, celle-ci devrait reprendre dès 2021 pour atteindre 4,2%. Même constat pour le déficit du compte courant qui après un creusement de 10,3% du PIB en 2020 s’améliorerait «partiellement en 2021 à 5,8% grâce notamment à la mobilisation des financements extérieurs et la reprise rapide prévue en 2021».
M.A.B.

• Réserves de change: Plus que 5 mois de couverture en 2020
Si les avoirs officiels de réserve s’étaient améliorés en 2019 à 253,4 milliards de DH pour assurer une couverture de 6 mois et 8 jours d’importations de biens et services, la situation actuelle est tout autre. A la lumière de la crise du Covid, les réserves de change devraient baisser sur l’horizon de prévision. Leur niveau ne permettrait de couvrir que 5 mois d’importations aussi bien en 2020 qu’en 2021.
M.A.B.

• La dette du Trésor à 75,3% en 2020
L’effet du covid sur les finances publiques sera, le moins que l’on puisse dire, important. Le déficit budgétaire comme nous l’annoncions dans nos colonnes précédemment devrait se creuser à 7,6% en 2020 avant de s’atténuer à 5% en 2021. Cela signifie que le Trésor recourrait à l’endettement à la fois interne mais aussi extérieur. Il faut donc s’attendre à une augmentation de la dette du Trésor à 75,3% du PIB en 2020 et 75,4% en 2021.
 M.A.B.

• Crédits aux entreprises non financières: La croissance va se maintenir en 2020
Après un fort accroissement (+5,4%) des concours bancaires en faveur des entreprises non financières (ENF) en 2019, le rythme de progression devrait rester positif à 1,9% en 2020. Il devrait même s’accélérer pour l’exercice 2021 à 2,6%, selon les projections de Bank Al-Maghrib qui a déployé différentes actions d’appui à la relance économique et aux mesures d’assouplissement. Toutefois, le régulateur relève un taux «élevé» (10%) de créances en souffrance. Un taux qui risque de s’aggraver en raison de la montée des risques liés à la pandémie.
M.A.B.

Sondage L’Economiste: Les promotions des hôteliers
pas intéressantes pour le tourisme interne

Trouvez-vous que les promotions des hôteliers sont intéressantes pour le tourisme interne? La réponse à cette question posée par L’Economiste à ses lecteurs sur son site internet est sans appel. 85,1% des 2.465 votants estiment les promotions des hôteliers pour le tourisme interne inintéressantes.

• CFG Bank approuve les mesures de BAM pour la relance du crédit  
Les mesures mises en place par Bank Al-Maghrib dans le cadre de la politique monétaire (baisse du taux directeur à 1,5% et suppression de la réserve monétaire obligatoire) sont saluées dans le marché. Les équipes Recherche de CFG Bank, qui y consacrent un flash spécial, estiment ses décisions bénéfiques pour renouer avec la croissance. Les analystes pensent ainsi qu’elles «augmenteraient la capacité des banques commerciales à financer l’économie, et ce à des conditions moins onéreuses». En effet, la baisse du taux directeur devrait entrainer une diminution des taux débiteurs. La suppression de la réserve monétaire obligatoire, elle, «inciterait les banques à octroyer plus de crédits».
M.A.B.

• L’université d’El Jadida mise 70 millions de DH pour son ENCG
L’université Chouaib Doukkali prépare le lancement des travaux de construction du nouveau bâtiment de son ENCG au pôle urbain de Mazagan. Le projet, étalé sur 2 ha, est estimé à 70 millions de DH (hors équipements). L’école, qui pourra accueillir jusqu’à 2.500 étudiants, sera livrée dans deux ans et demi. Elle n’intègre pas d’internat, selon l’université, mais les étudiants peuvent accéder à des résidences universitaires privées à proximité de l’établissement, relevant de la Société d’aménagement et de développement de Mazagan (SADEM).
A.Na

• Transformation digitale documentaire: CaptureDoc s’implante au Maroc   
CaptureDoc s’introduit sur le marché marocain. Nouvelle société du groupe Outsourcia, l’intégrateur de solutions de robotisation et de transformation digitale documentaire propose un ensemble de services d’automatisation intelligente: capture cognitive multicanal, Robotic process automation, gestion électronique de documents, signature électronique, impression intelligente… Le tout au sein d’une seule et même plateforme, Kofax Total Agility.  CaptureDoc qui accompagne les sociétés dans la digitalisation de leurs flux documentaires et dans la refonte de leurs processus métiers en est le représentant exclusif au Maroc et en Afrique francophone.
M.A.B.

 

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