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Par L'Economiste | Edition N°:5696 Le 12/02/2020 | Partager

■ Elargissement: L’UE tente de rassurer
Le commissaire européen chargé de l’élargissement Oliver Varhelyi a assuré que l’entrée dans l’UE des pays des Balkans occidentaux était plus que jamais une priorité de Bruxelles. Ceci au moment où l’ouverture de négociations d’adhésion avec deux d’entre eux, l’Albanie et la Macédoine du Nord, a été bloquée. Varhelyi a fait ces déclarations au lendemain d’une proposition de la Commission européenne qui a soumis aux Etats membres une nouvelle procédure d’adhésion «stricte et réversible». Et ce, afin de répondre aux conditions posées par la France pour ouvrir les négociations avec l’Albanie et la Macédoine du Nord, avant un sommet sur les Balkans en mai. Bruxelles a proposé une nouvelle procédure permettant de se concentrer en priorité sur les réformes fondamentales et prévoyant la possibilité de suspendre ou d’arrêter les négociations en l’absence de progrès.

Plan énergie-climat: Paris et Berlin en retard
La Commission européenne a demandé à plusieurs pays de soumettre leur plan énergie-climat. Les Etats membres avaient jusqu’à fin 2019 pour remettre leurs plans définitifs, pour faciliter la mise en œuvre des engagements pris par l’UE dans le cadre de l’accord de Paris sur le climat. L’Union s’est engagée à réduire de 40% ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030, comparé aux niveaux de 1990. Mais la Commission d’Ursula von der Leyen veut faire davantage et vise 50%, voire 55%. Elle espère pouvoir soumettre ces chiffres aux Etats membres à l’été, à temps pour avoir un engagement révisé de l’UE à présenter à la COP26 à Glasgow fin 2020. Jusqu’à présent, 19 pays sur 27 ont présenté leur plan. Les neuf retardataires sont la France, l’Allemagne, l’Espagne, la Bulgarie, l’Irlande, le Luxembourg, la Roumanie, la Slovénie ainsi que le Royaume-Uni (qui est sorti de l’UE le 31 janvier).

■ La Bulgarie modifie sa législation
La Bulgarie s’est mise en ordre de marche pour adhérer au mécanisme européen de parité. Un tremplin pour une intégration à la zone euro, encore lointaine mais dont le processus agite déjà le pays le plus pauvre de l’UE. Le Parlement bulgare a adopté un amendement législatif en vertu duquel le taux de la devise nationale sera désormais décidé avec les pays de la zone euro et la BCE. Il était jusqu’alors fixé par la Banque centrale nationale, inscrit dans la loi et inchangé depuis 1999. La Bulgarie souhaite intégrer l’union bancaire et le mécanisme de taux de change (ERM II), c’est-à-dire le cadre de régulation bancaire de la zone euro et le système de parité fixe dans lequel un Etat doit rester au moins deux ans avant d’adopter la monnaie unique. Pour le gouvernement conservateur au pouvoir à Sofia, la cause est entendue et l’entrée dans le mécanisme aura lieu en avril puisque l’état des banques et des finances du pays a été évalué par la BCE. La patronne du FMI, la Bulgare Kristalina Georgieva, a récemment estimé qu’une adhésion de la Bulgarie à la zone euro dès 2023 était envisageable. Les Bulgares restent marqués par le souvenir d’une grave crise économique en 1996-1997 accompagnée de la faillite de 14 banques et d’une hyperinflation dépassant 300%.

 

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