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    Le site de Ksar Sghir reconnu par l’Isesco

    Par Ali ABJIOU | Edition N°:5664 Le 27/12/2019 | Partager
    Il a été le témoin de l’histoire médiévale du Maroc
    Sa reconnaissance permettra d’accélérer la préservation de ses vestiges
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    Les vestiges de la citadelle de Ksar Sghir, un témoin de l’histoire médiévale du Maroc qui attend d’être racontée
    (Ph. Adam)

    Ksar Sghir, petit village balnéaire du nord du Maroc, est connu pour sa plage et son petit port de pêche, mais son histoire s’étend loin dans la nuit des temps. Il a été en effet l’un des principaux points de traversée du détroit vers l’Espagne médiévale, et ce durant plusieurs siècles, portant le nom de Kasr Al Majaz.

    Les vestiges laissés, un port protégé, une citadelle médiévale et une muraille typique de l’époque lui ont valu d’être inscrit sur la liste finale du patrimoine islamique de l’Organisation islamique pour l’éducation, les sciences et la culture (Isesco). L’organisation a aussi inclus dans cette liste la mosqué Al Qaraouiyyine à Fès, la mosquée de Tinmel dans le Haut Atlas occidental et de l’Oasis de Figuig.

    Cette reconnaissance pourra aider à mieux préserver ce qui reste du site de Ksar Sghir. Lors des dernières années, ses vestiges ont connu une forte dégradation tempérée par des travaux de restauration en 2015 qui ont concerné la muraille ouest sur environ 97 mètres.

    Ksar Sghir se situe sur le littoral méditerranéen entre Tanger et Sebta, sur la rive droite à l’embouchure d’une rivière qui porte le même nom. Il a été occupé dès le premier siècle av. J. -C. et pendant la période romaine comme en témoignent les ruines d’une usine de salaison.

    Il présente un plan circulaire de 200 m de diamètres sur 5.000 m2 de superficie. Sa forme, peu usitée à l’époque, était nécessaire pour des besoins défensifs. Après l’occupation portugaise en 1458, la cité a subi des rajouts et des transformations qui ont modifié sa physionomie.

    A ces modifications s’ajoutent de nouvelles réalisations telles que la construction d’une église connue sous le nom de Saint Sébastien et le creusement d’un fossé de 4 m de profondeur et de 6 m de large au pied des tronçons nord-est et sud des remparts dont les restes sont encore visibles.

    De notre correspondant permanent, Ali ABJIOU

     

     

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