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    Claude Ananou: «Entreprendre ne nécessite pas de profil particulier»

    Par Karim Agoumi | Edition N°:5641 Le 26/11/2019 | Partager
    Facilement transposable, axée sur l’action, motivante… les points forts de son approche
    Seuls 5% des porteurs de projets réalisent un business plan
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     Véritable serial entrepreneur, Claude Ananou a créé plus d’une dizaine d’entreprises de par le monde dans des domaines aussi divers et variés que l’aéronautique, l’hôtellerie ou encore la publicité. Enseignant à HEC Montréal depuis plus de 20 ans, il dispense principalement des cours liés à la création d’entreprise et à l’entreprenariat. En 2007, il lance l’approche Synopp, une alternative au business plan qui a déjà fait ses preuves en Amérique du Nord (Ph. Fadwa Alnasser)

    - L’Economiste: Vous avez fondé plus d’une dizaine d’entreprises de par le monde. Quelles leçons avez-vous tiré de cette expérience? Quels conseils prodiguez-vous aux futurs entrepreneurs?

    - Claude Ananou: Je demeure intimement persuadé qu’entreprendre ne nécessite pas un profil particulier ou une formation donnée. Nous avons tous en nous une petite graine utile au processus de création d’entreprise. Il faut simplement avoir la bonne idée au bon moment. Néanmoins, contrairement aux idées reçues, savoir être bien entouré est également essentiel! Mark Zuckerberg apparaît très souvent seul dans les médias. Pourtant, il doit en grande partie son succès à ses partenaires et à ses équipes de travail!

    - Vous avez créé l’approche Synopp en 2007. Quels sont ses avantages? Peut-on la mettre en place dans n’importe quel contexte?
    - L’approche que j’ai élaborée a la particularité d’être facilement applicable. De ce fait, il est possible de la transposer rapidement. Pourquoi? Et  bien parce qu’elle ne nécessite pas de connaissances techniques particulières. Au Québec, par exemple, beaucoup d’immigrants ne maîtrisent pas la comptabilité du pays ou ne savent pas réaliser un plan d’action marketing. Avec cette démarche, ils peuvent entreprendre sans avoir ces compétences. Autre point fort à retenir, sa capacité à motiver les porteurs de projets en les plaçant immédiatement dans le feu de l’action, au lieu de les laisser mariner à coups d’analyses et de prévisions annuelles.

    - Peut-on se passer aujourd’hui d’un business plan?
    - Le business plan n’existe que depuis une quarantaine d’années seulement. Il faut par ailleurs savoir que 5% des entrepreneurs y ont recours. Un outil à mon sens bien souvent imposé et qui demeure beaucoup trop axé sur l’hypothèse et la théorie dans un environnement dominé avant tout par le changement et l’imprévu.

    Propos recueillis par Karim AGOUMI

     

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