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    Brèves Internationales

    Par L'Economiste | Edition N°:5641 Le 26/11/2019 | Partager

    ■ Les sociétés cotées en Bourse ont la cote
    Dans le monde, il existe environ 41.000 sociétés cotées en Bourse dont la valeur de marché cumulée dépasse 80.000 milliards de dollars. Cela équivaut au PIB mondial. Selon un nouveau rapport de l’OCDE intitulé «Owners of the World’s Listed Companies», plus de la moitié de ce montant est détenue par les investisseurs institutionnels et le secteur public. C’est l’Asie qui domine. En effet, 57% des sociétés sont cotées dans une Bourse asiatique et représentent ensemble 37% de la valeur globale de marché. Bien que seulement 10% des sociétés sont cotées aux Etats Unis, il s’agit du marché le plus important avec 36% de la valeur globale de marché. Le pays compte toujours les plus grandes sociétés cotées en Bourse en termes de capitalisation boursière. Près de la moitié des 100 plus grandes sociétés cotées dans le monde sont cotées sur le marché américain.
     
    ■ Débat sur la refonte du Mécanisme européen de stabilité
    La tension monte au sein de la classe politique italienne à propos de la refonte du Mécanisme européen de stabilité (MES) qui ne concerne que la zone euro. Si elle est approuvée définitivement en décembre, bénéficier de ce nouveau fonds de sauvetage se fera sous condition d’un programme d’ajustement macro-économique. Cela signifie que les pays en difficulté ne recevront une aide financière de ce mécanisme qu’en échange d’une restructuration de leur dette. La réforme «n’est pas un problème, mais un pas en avant», a estimé à Rome le commissaire européen aux Affaires économiques, Pierre Moscovici, alors qu’elle est âprement débattue au sein de la classe politique italienne.

    ■ BCE: Les conséquences des taux d’intérêt bas
    La période prolongée de taux d’intérêt bas en zone euro est propre à générer des prises de risques pouvant menacer la stabilité financière, a averti la Banque centrale européenne. Comme le principal taux directeur de la BCE se situe à zéro et qu’une part importante d’obligations sans risque affiche des rendements négatifs, les investisseurs sont poussés à rechercher comment mieux faire fructifier leur argent. Dans son rapport semestriel, l’institution monétaire pointe ainsi du doigt des acteurs non bancaires (fonds d’investissement, sociétés d’assurances et fonds de pension) qui se bousculent sur les compartiments plus risqués d’obligations publiques et privées. Or, le ralentissement économique attendu en zone euro pourrait conduire à une chute des prix d’actifs les plus risqués et moins liquides au cas où des investisseurs tels des fonds d’arbitrage voudraient subitement s’en débarrasser. La rentabilité des banques, qui s’est encore détériorée depuis début 2019, reste par ailleurs un sujet de préoccupation.

     

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