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    Insolites

    Un Monde Fou

    Par L'Economiste | Edition N°:5635 Le 15/11/2019 | Partager

    ■ Immigration: Une Française recalée sur son niveau... de français
    Une Française qui habite au Québec depuis 2012, a rédigé la plupart de sa thèse de doctorat en français et a même passé un test de langue, mais cela n’a pas été jugé suffisant par les services de l’immigration pour démontrer la maîtrise de sa langue maternelle, a-t-elle raconté vendredi. Après l’obtention de son diplôme début 2018, Emilie Dubois a demandé un Certificat de sélection du Québec, première étape indispensable pour s’installer dans la province francophone en tant que résidente permanente. Elle a ensuite reçu une lettre lui signalant que son dossier était incomplet. En cause, un chapitre de sa thèse qui n’avait pas été écrit en français. Rédigé en anglais, ce chapitre était publié dans une revue scientifique, où cette langue est reine. Malgré l’envoi d’un test de langue prouvant ses capacités, la province a rejeté sa demande d’immigration en avril, a expliqué à l’AFP Emilie Dubois, 31 ans. «C’est absurde», raconte cette Dijonnaise d’origine, se souvenant d’une fonctionnaire lui expliquant qu’elle devait prouver sa capacité à parler français lors d’une conversation téléphonique... en français. «C’est absurde, mais je peux bien comprendre qu’il y ait une erreur humaine» derrière, concède-t-elle. «Il suffit juste de regarder la réalité des choses et de ne pas considérer qu’on est juste des cases, des dossiers, des numéros, mais qu’on est des vraies personnes et que, s’ils ont des doutes, ils peuvent aussi communiquer avec nous». Le gouvernement provincial de François Legault est sous le feu des critiques en raison d’une réforme de l’immigration controversée qui complique l’avenir de nombreux étudiants et travailleurs étrangers.

    ■ Un détenu réanimé estime avoir purgé sa perpétuité!

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    Un détenu d’une prison de l’Iowa, aux Etats-Unis, a demandé, en vain, à être libéré: il estimait avoir purgé sa condamnation à perpétuité en «mourant» il y a quatre ans. Avant d’être réanimé. Condamné en 1996 à une peine de perpétuité incompressible dans une affaire de meurtre, Benjamin Schreiber, 66 ans, est tombé gravement malade en mars 2015. Transporté inconscient à l’hôpital, il a été réanimé à cinq reprises par les médecins, avant de finalement regagner sa cellule une fois rétabli et débarrassé de ses calculs rénaux. Le rescapé a argué trois ans plus tard devant la justice qu’étant passé momentanément à trépas, sa perpétuité avait été purgée. Ses arguments, pour le moins originaux, n’avaient alors pas convaincu un tribunal local, pas plus que la Cour d’appel de l’Iowa, qui les a jugés «non recevables». «M. Schreiber est soit vivant, auquel cas il doit rester en prison, soit mort, et la question ne se pose alors pas», a-t-elle tranché. La possibilité que le détenu soit «mort» est «peu probable», a ajouté la Cour d’appel dans son jugement, étant donné qu’il avait lui-même signé la requête.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

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