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    International

    Liban: L’après Hariri…

    Par L'Economiste | Edition N°:5627 Le 01/11/2019 | Partager
    Tractations pour la formation d'un nouveau gouvernement
    L’urgence des réformes
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    Le Premier ministre libanais démissionnaire, Saad Hariri, a été chargé par le chef de l’Etat, Michel Aoun, de continuer à expédier les affaires courantes du pays jusqu'à la nomination d'un nouveau gouvernement.

    La presse libanaise spéculait sur les scénarios possibles d'une sortie de crise: «Hariri serait prêt à reprendre la tête d'un gouvernement à condition qu'il soit composé de technocrates ou de personnalités incontestables». Mais sa tâche est compliquée par le fait qu'il a «infligé un camouflet à ses partenaires, en démissionnant contre leur avis».
    Le Hezbollah pro-iranien, allié du président Michel Aoun, s'était clairement prononcé contre une chute du gouvernement dans lequel son influence était prépondérante.

    Conspué au même titre que les autres dirigeants, Aoun devait s'adresser au pays jeudi dans la soirée à l'occasion du 3e anniversaire de son accession à la présidence.  «Il est essentiel pour l'avenir du Liban que soit rapidement formé un gouvernement qui soit en mesure de conduire les réformes dont le pays a besoin», a indiqué le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian. La conférence internationale CEDRE de soutien au Liban, organisée à Paris en 2018, prévoit qu'en contrepartie de promesses de prêts et de dons à hauteur de 11,6 milliards de dollars, Beyrouth procède à des réformes structurelles et à des coupes budgétaires.

    Même message auprès des Etats-Unis qui ont appelé les dirigeants libanais à faciliter la formation du gouvernement. L'ONU a incité au calme et à éviter la violence et la Ligue arabe est attachée à la sécurité et la stabilité du pays.

    Certaines écoles et universités ont recommencé leurs cours avant la réouverture prévue vendredi des banques. Quelques centaines de contestataires ont repris leurs sit-in sur certaines grandes artères du pays. Ils réclament un renouvellement complet de la classe politique pour faire repartir sur de nouvelles bases un pays au bord de la faillite économique.

    F. Z. T. avec agences

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