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    Economie

    Les taux immobiliers n’ont jamais été si bas!

    Par Franck FAGNON | Edition N°:5595 Le 18/09/2019 | Partager
    4,82% en moyenne au 2e trimestre
    Pour les meilleurs dossiers, le plancher s’enfonce un peu plus
    L’encours des crédits à l’habitat a augmenté de 5% sur un an à fin juin
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    La conjoncture des taux d’intérêt demeure favorable pour l’acquisition d’un logement ou d’un investissement locatif. En sept ans, le taux moyen a baissé de 1,3 point

    Le franchissement à la baisse du seuil des 5% du taux moyen débiteur au 1er trimestre était une fausse alerte. L’actualisation des chiffres a fait ressortir un tarif moyen à 5,02%. Malgré tout, il était en recul pour le cinquième trimestre consécutif. Le mouvement s’est poursuivi au 2e trimestre 2019, avec un taux moyen qui s’est affiché à 4,98%, sauf nouvelle révision de la Banque centrale.

    Parmi les principaux contributeurs à cette détente, il y a les taux immobiliers. Ils se sont établis en moyenne à 4,82% entre avril et juin. Ils n’ont jamais été aussi bas. Certes, la moyenne cache des disparités. Mais ce niveau de tarification signifie que la proportion des crédits soumis à des taux élevés a diminué.

    Le comportement des taux d’intérêt représente donc une bonne fenêtre pour concrétiser un projet d’acquisition d’un logement  ou un investissement immobilier locatif. Encore faut-il que les prix des actifs soient assez attractifs et n’absorbent pas la totalité des gains liés à la baisse des taux.

    Dans le résidentiel, les prix relevés par Bank Al-Maghrib pour le calcul de l’indice des prix des actifs immobiliers (IPAI) sont restés stables (-0,3%) sur un an au 2e trimestre.

    Jusqu’où peuvent baisser les taux?

    La trajectoire baissière des taux d’intérêt pourrait aussi amener certains acquéreurs à reporter leurs projets dans l’espoir d’obtenir des tarifs plus compétitifs  dans les prochains mois. La question aujourd’hui est de savoir jusqu’où peuvent baisser les taux immobiliers. Une chose est sûre, il n’y a aucun espoir de bénéficier de taux négatifs comme certains emprunteurs européens ces derniers mois. Une banque danoise a créé un buzz mondial le mois dernier en payant des clients pour emprunter.

    Autrement dit, elle récupèrera moins d’argent qu’elle n’en a accordé (elle compense en partie par les frais de dossiers). Mais la concurrence entre les banques pourrait tirer encore plus les tarifs vers le bas pour les meilleurs dossiers. Pour l’heure, le crédit à l’habitat reste dynamique avec une croissance de 5% de l’encours à fin juin.

    F.Fa

     

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