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    Culture

    Tanjazz: L’âge de la maturité

    Par Amine BOUSHABA | Edition N°:5590 Le 11/09/2019 | Partager
    Le festival du détroit fête ses 20 ans
    Une programmation exceptionnelle pour l’occasion
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    La chanteuse espagnole d’origine équato-guinéenne avait réalisé une performance très remarquée à l'édition 2014. Cinq ans après, précédée par une reconnaissance internationale, elle revient pour un concert très attendu le samedi 21 septembre au Palais Moulay Hafid (Ph. DR)

    En septembre 2000, naissait à Tanger  un festival atypique, dédié exclusivement au jazz sur la petite scène ouverte de la Mandoubia. Le Tanjazz, qui fête cette année sa 20e  édition du 15 au 22 septembre, est aujourd’hui l’un des événements emblématiques de la ville du détroit.

    Une édition spéciale qui sera célébrée «entouré de ceux qui t’aiment et ceux qui t’ont accompagné tout au long de ta vie» comme l’a promis son créateur, Philippe Lorin, dans une dédicace signée «ton papa».  Le festival promet une programmation exceptionnelle pour l’occasion.  Par sa durée d’abord, 8 jours de festivités, c'est-à-dire 2 fois la taille d’un Tanjazz «normal», les quatre premiers jours étant dédiés au festival off et à la scène gratuite. 

    Une date anniversaire qui sera l’occasion d’inviter une trentaine d’artistes ou formation ayant marqué l’évènement  tout au long de son existence. «Nous avons fait le choix de réinviter la famille: des artistes ayant été  plébiscités sur les scènes de Tanjazz, dont certains sont devenus têtes d’affiche après avoir été découverts à Tanger.

    Certains d’entre eux avaient accepté de se produire gratuitement lors des premières éditions pour lancer  le festival», précisent les organisateurs.  Parmi les têtes d’affiche attendus: David Costa Coelho (2006 et 2014), Buika (2014), Nina Van Horn (2010 et 2016) ou encore David Linx & David Wissels (2001). La particularité de l’édition réside également dans les espaces investis. 

    En plus de l’incontournable Palais Moulay Hafid (comprenant 6 scènes), cœur battant du festival qui ouvrira ses portes à partir du jeudi 19 septembre, de nouveaux lieux résonneront des rythmes d’un jazz toujours éclectique: le paisible jardin du musée de la Kasbah pour des concerts en après-midi, la gare TGV et le City Mall, l’espace d’animation culturelle Tabadoul, ainsi que certains hôtels de la ville.

    Last but not least, l’anniversaire des 20 ans verra le retour symbolique de la scène quotidienne gratuite, dite BMCI Ville, au sein du théâtre de verdure de la Mandoubia, lieu de naissance de Tanjazz, sur le Grand Socco. Cette résidence du Mandoub, autrefois close de hauts murs, est devenue entre-temps un immense jardin public ouvert à tous, poumon vert de la médina.

    A.Bo

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