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    International

    Nucléaire: L'Iran suspend certains de ses engagements

    Par L'Economiste | Edition N°:5512 Le 09/05/2019 | Partager
    Le pays lance un ultimatum aux autres signataires de l’accord
    Climat de tensions avec les Etats-Unis
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    L'Iran vient d’annoncer qu'il cessait d'appliquer certains de ses engagements pris dans le cadre de l'accord international sur son programme nucléaire de 2015. Ceci en réponse à la dénonciation unilatérale de ce pacte par Washington il y a un an jour pour jour.

    Téhéran a menacé de renoncer à d'autres engagements si les Etats restés parties à l'accord ne trouvent pas de solution d'ici à 60 jours pour alléger les lourds effets des sanctions américaines. Celles-ci visent le pays notamment dans les secteurs pétrolier et bancaire.

    Ces annonces interviennent dans un climat de tensions entre l'Iran et les Etats-Unis, qui ont annoncé l'envoi de bombardiers B-52 dans le Golfe. Washington a fait de l'Iran son ennemi numéro un au Moyen-Orient et l'a accusé de préparer des «attaques imminentes» contre les forces américaines.

    Le président Hassan Rohani a affirmé que ces mesures étaient conformes à l'accord de Vienne. Lequel permet aux parties de suspendre partiellement ou intégralement certains de leurs engagements en cas de manquement imputé à une autre partie. La décision iranienne a été notifiée officiellement aux ambassadeurs à Téhéran des pays encore parties à ce pacte (Allemagne, Chine, France, Grande-Bretagne et Russie). 

    Moscou, qui a dénoncé la pression subie par l'Iran, reste «engagée dans cet accord», a fait savoir le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Plaidant aussi pour la poursuite de l'application de l'accord, Pékin a appelé toutes les parties à faire preuve de retenue, à renforcer le dialogue et à éviter une escalade des tensions. En France, la ministre des Armées Florence Parly n'a pas exclu que l'Union européenne prenne des sanctions contre l'Iran.

    Chargée de vérifier sur le terrain l'application par l'Iran de l'accord de Vienne, l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a jusqu'à présent toujours attesté que Téhéran respectait ses engagements.

    F. Z. T. avec agences

     

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