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    International

    Plateau du Golan: Trump débouté

    Par Mohamed Ali Mrabi | Edition N°:5484 Le 29/03/2019 | Partager
    Plusieurs Etats ont condamné la décision relative à la souveraineté d’Israël sur cette zone
    La situation humanitaire des déplacés préoccupante
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    Au moment où la tension monte concernant la situation du plateau du Golan, des responsables Onusiens tirent la sonnette d’alarme concernant l’impact de l’escalade dans le Nord-Est du pays sur les civils, favorisant la création des conditions favorables à la réémergence de Daech (Ph. AFP)

    L’escalade de la violence se poursuit en Syrie. Après l’annonce de la fin de Daesh dans cette zone, le pays a fait face à des frappes aériennes israéliennes dans la nuit de mercredi à jeudi dernier.

    Ces attaques ont visé des entrepôts de munitions. Elles interviennent quelques jours seulement après l’annonce par le président américain Donald Trump, de la reconnaissance par les Etats-Unis de la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan. Mercredi dernier, une réunion urgente du Conseil de sécurité a été tenue à la demande de la Syrie.

    La décision du président américain a été condamnée par les autres membres du Conseil. Ceux-ci ont estimé qu’elle «rompt avec le consensus international» et constitue une «violation des résolutions de l’ONU». Néanmoins, les représentants de certains Etats membres du Conseil de sécurité ont également attaqué la Syrie qui «a bombardé des écoles et des hôpitaux» et «utilisé des armes chimiques».

    Pour l’instant, les Etats-Unis tentent de rassurer. La décision de Trump concernant le plateau du Golan «n’affecte pas l’accord de désengagement de 1974 et ne met pas en péril le mandat de la Fnuod», selon la mission américaine à l’ONU.

    Washington a soutenu la demande des autres Etats membres concernant la nécessité de maintenir sur le Golan la Force des Nations unies pour l’observation du désengagement (FNUOD). Celle-ci «joue un rôle vital pour préserver la stabilité entre Israël et la Syrie», est-il indiqué.

    Parallèlement, la situation humanitaire reste très préoccupante dans la région, selon des responsables Onusiens. «La situation est extrêmement difficile au niveau du camp Al Hol, dans la mesure où le taux des nouveaux arrivants dépasse de loin la capacité du site», est-il indiqué. La plupart des déplacés souffrent de traumatismes, de malnutrition et de fatigue.

    M.A.M.  

     

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