×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Spécial Auto

    Nissan promet une série de lancements cette année

    Par Moulay Ahmed BELGHITI | Edition N°:5459 Le 22/02/2019 | Partager
    La firme a déjà multiplié par 6 ses ventes dans le Royaume en 10 ans
    2019 sera l’année la plus riche en matière de lancement de nouveaux modèles
    L’électrique pour bientôt
    badreiddine_mansouri_059.jpg

    Badreiddine Mansouri est le nouveau directeur général des ventes de l’Afrique du Nord. Il est responsable du développement des opérations commerciales et de l’animation du réseau dans le marché très prometteur de l’Afrique du Nord (NAF). Nissan compte sur son expertise affirmée pour dynamiser encore plus la présence de la marque dans cette zone stratégique qui compte le Maroc, la Tunisie et le Soudan.
    Franco-marocain, Badreiddine Mansouri est diplômé de l’EM Lyon Business School. Il a cumulé plus de 15 ans d’expérience professionnelle dans l’industrie automobile, le marketing et les relations publiques. Polyglotte avec 5 langues (Anglais, Français, Arabe, Espagnol et Italien). Badreiddine Mansouri a passé 6 ans à Infiniti en tant que directeur général au Moyen-Orient et en Europe (Ph. Nissan)

    Nissan est une marque qui monte au Maroc. Ses ventes ont été  multipliées par 6 au cours des 10 dernières années. La marque intègre une place de prestige au sein du top 10 des marques les plus performantes du marché. Badreiddine Mansouri, directeur général des ventes de l’Afrique du Nord livre ses impressions sur le marché automobile marocain et les ambitions de la marque dans le Royaume.

    - L’Economiste: Quel bilan faites-vous de l’évolution du  marché en 2018? A quoi attribuez-vous la baisse des ventes en janvier? Qu’en est-il des perspectives?
    -  Badreiddine Mansouri:
    Avant toutes choses nous nous réjouissons du dynamisme du marché marocain qui vient de clôturer l’année 2018 en croissance de 5,2% par rapport à l’an passé, établissant au passage un nouveau record de ventes historique pour l’industrie de la distribution automobile au Maroc. Dans ce contexte, Nissan a également fini en beauté avec 6743 véhicules commercialisés au total,  passant la barre symbolique des 1000 véhicules au mois de décembre, un véritable vote de confiance de nos clients.
    En ce qui concerne janvier 2019, le marché automobile recule de -7,18% par rapport à janvier 2018. Rien d’alarmant selon nous dans la mesure où l’agressivité commerciale sur le dernier trimestre a été telle que nous pensons que de nombreux clients ont anticipé leurs achats, parfois prévus en début d’année, et ce notamment dans le canal des ventes à sociétés. Un ajustement à court terme en somme. Nos perspectives pour 2019 et les cinq prochaines années restent prometteuses.
     
    - Quelle est la politique produit de Nissan au Maroc en matière de lancements de nouveaux modèles?
    - Le Maroc est un pays stratégique pour Nissan, nos ambitions sont fortes et sont portées certes par l’animation de notre portefeuille produit mais pas seulement, et 2019 devrait voir se matérialiser de nombreuses initiatives dont certaines inédites. Sur le volet produit, les douze prochains mois seront les plus riches en termes de lancements depuis que la marque est présente au Maroc.
    Le principal challenge étant d’accompagner les besoins de nos clients dans toute leur pluralité, et ce dans un environnement particulièrement évolutif.
     
    - Sur quelles activités est engagé le bureau de Nissan au Maroc  que vous dirigez?

    - L’été dernier, Nissan Middle East FZE, décidait de déployer une partie de ses équipes au Maroc afin d’accompagner au plus près ses partenaires importateurs en Afrique du Nord. Une proximité physique qui constitue la pierre angulaire du déploiement du plan stratégique prévu pour la région. Concrètement, nous définissons conjointement avec nos partenaires les axes de développement commerciaux et œuvrons de concert pour combiner l’expertise dans le domaine de la distribution de nos importateurs-distributeurs au savoir-faire de nos équipes dans le déploiement des valeurs et de la promesse client de la marque.
     
    - Quelles sont les ambitions de Nissan au Maroc?
    - Nous nous donnons les moyens, aujourd’hui, pour faire notre place, demain, parmi les marques qui comptent le plus pour les Marocains. Pour rappel, Nissan a multiplié ses ventes par 6 ces 10 dernières années sur un marché qui a progressé de près de 50% sur la même période, nous permettant d’intégrer une place de prestige au sein du top 10 des marques les plus performantes. Nous ne souhaitons pas nous arrêter là, et notre trajectoire en dit long sur les projections que nous ambitionnons.
     
    - Quid de Infiniti?
     - Infiniti est une marque que je connais personnellement très bien pour l’avoir servi en tant que business leader au Moyen Orient puis en Europe pendant plusieurs années. C’est une marque extraordinaire, qui mérite d’intégrer le marché marocain et que les véritables amateurs de véhicules haut de gamme méritent également au Maroc. Infiniti étant totalement indépendante au sein du groupe, son destin au Royaume, demeure entre les mains de ses décideurs régionaux.
     
    - Qu’en est-il de l’introduction de véhicules  électriques Nissan au Maroc?
    - Avec près de 380.000 Nissan LEAF vendues à travers le monde, nous espérons pouvoir bientôt intégrer le Maroc, également pionnier dans la promotion des énergies renouvelables, à notre feuille de route.
    Nous comptons ainsi sur le soutien des différentes parties prenantes pour encourager le développement de l’infrastructure nécessaire afin de rendre l’expérience de nos clients la plus agréable possible. Un écosystème fiscal donnant un avantage net aux motorisations hybrides et électriques est nécessaire. Des incitations existent sur les taxes à l’importation, par exemple, mais il est possible d’aller encore plus loin en la matière.  Ensuite, vient l’infrastructure, notamment l’équipement urbain et péri urbain en bornes de recharges facilement accessibles. Enfin, et c’est notre responsabilité, il est nécessaire d’augmenter l’offre en la matière auprès des clients automobiles marocains, et nous y travaillons.o

    Propos recueillis par Moulay Ahmed BELGHITI

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc