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    Courrier des Lecteurs

    Courrier des Lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:5359 Le 27/09/2018 | Partager

    Service militaire: La solution miracle?

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    Le projet de service militaire, adopté par le Conseil des ministres du 20 août dernier, devrait être discuté au Parlement dans les prochains jours. Une décision qui n’enchante pas nos jeunes, la percevant comme une punition, voire même une répression. Pourtant, elle pourrait contribuer à réduire l’exclusion des jeunes et à «assainir» la société. Les réactions à chaud de nos lecteurs… (18/09/2018)

    ■ Une chance à saisir!
    Le service militaire représente une chance pour les jeunes. Une grande majorité n’a pas eu d’éducation sociale et sociétale. C’est donc pour eux une occasion en or de comparer leur vie à celle de leurs concitoyens et d’en apprendre davantage sur la vie et le monde. J’applaudis haut et fort cette initiative qui devrait permettre d’édifier une société plus saine et autrement plus solide.
    Nitel

    ■ Tant pis pour les mécontents!
    Je dis oui au service militaire obligatoire. On ne peut satisfaire tout le monde et tant pis pour les mécontents! Si l’on demande systématiquement l’avis de chacun avant de prendre une décision, l’on n´avancera guère et sûrement pas dans la bonne direction! C´est d’ailleurs l’une des raisons qui expliquent la crise actuelle sévissant dans les pays démocratiques.
    Pangea

    ■ Un moyen de combattre la perte des valeurs
    Seule une partie des jeunes de ce pays ont accès à une éducation leur permettant de connaître leurs droits et leurs devoirs de citoyens et d’accéder au savoir ainsi qu’à la connaissance. Tous les autres se retrouvent sans formation ni éducation et leur avenir demeure incertain. Ces derniers ont à mon sens besoin du service militaire pour leur permettre de rattraper le temps perdu et de façonner un tant soit peu leur personnalité. Une solution efficace contre l’effritement que connaît notre société et ses valeurs.

    A.A.

                                                                                   

    Achoura: Une fête mortelle!

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    Achoura n’avait plus rien d’une fête cette année. L’évènement a en effet causé la mort d’un jeune garçon, décédé suite à l’explosion d’un pétard au quartier Derb Ghallef. D’autres incidents se sont produits au même moment, laissant un goût amer à cette soirée qui n’avait de célébration que le nom. Un problème qui a fait réfléchir bon nombre de nos lecteurs… (cf. notre édition du 20/09/2018)

    ■ Comme une ville en guerre!
    Casablancais depuis une trentaine d’années, j’ai la chance d’habiter loin du centre ville. D’habitude, je subis peu l’effervescence de la ville durant Achoura. Mais cette année, j’ai été aux premières loges. Impossible de dormir la nuit en question, qui donnait l’impression d’être dans une ville en guerre. Jamais Casablanca n’a connu autant de pétards et autres bombes miniaturisées. J’ai eu l’impression que l’Etat a littéralement ouvert les vannes, laissant le passage à tout ce matériel dangereux directement importé et ceci dans le but d’amuser les chômeurs. N’a-t-il rien d’autre à leur offrir? Et surtout, quid de la santé physique et mentale des habitants?
    A.A.

    ■ Quid des parents?
    Où sont passés les parents? Il n’est pas normal de laisser des enfants passer leur soirée dehors à jouer avec des engins explosifs, sans aucune surveillance. A leur âge, ils sont fragiles et facilement influençables. Inconscients et naïfs, ils n’ont pas la maturité nécessaire pour «jouer avec le feu».
    Lemny

                                                                                   

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     (Les visages ont été modifiés - Ph. L’Economiste)

    Professeurs du primaire: Ils ont de sérieuses lacunes!

    D’après une enquête de l’Observatoire national du développement humain (ONDH) datée d’octobre 2017, les enseignants du primaire présentent un niveau déplorable en français, en arabe ainsi qu’en pédagogie. Un constat qui a fait réagir beaucoup de nos lecteurs, dont beaucoup s’inquiètent fortement pour l’avenir du système éducatif… (cf. notre édition du 12/06/2018)

    ■ Les conditions déplorables d’enseignement pointées du doigt?
    Stupéfiant!  Cet article ne signale aucunement les conditions déplorables de travail que connaît la majorité des enseignants, qu’il s’agisse du monde rural ou urbain. D’autant plus que 99% des familles sont issues de milieux défavorisés. Sans oublier la présence de programmes souvent vides de contenu comme en témoigne le manuel d’arabe primaire particulièrement catastrophique. Enfin, le ministère ne dépense pas un sou pour former les enseignants et les inspecteurs… Tous ces facteurs sans exception sont à l’origine de la dégradation continue du niveau scolaire. Et ceci prévaut non seulement au primaire, mais aussi au collège, au lycée et dans le supérieur.o
    Abdelmalek

    ■ D’autres facteurs en cause
    Les enseignants ne sont pas les seuls responsables de ce bas niveau d’enseignement. Plusieurs facteurs contribuent également à cette défaillance, parmi lesquels le surnombre d’élèves en classe, l’absence d’outils pédagogiques ou encore le manque de motivation.
    Karima

                                                                                   

    Retards de paiement: L’ultime plan de secours du ministère

    Des retombées positives sur l’économie!
    Cette mesure efficace promet des retombées positives sur tout le tissu économique du pays, qu’il s’agisse des entreprises, des banques ou encore des emplois. Bravo Mohamed Benchaaboun!
    Amine

    Les fraudeurs de l’immobilier aussi visés
    Une réaction honnête mais insuffisante de la part du ministère des Finances. Il faut aussi s’attaquer aux fraudeurs de l’immobilier qui présentent un rapport qualité/prix illogique. C’est à cause d’eux que les consommateurs se méfient et que la crise sévit.
    Tarik

    Ne pas mettre la charrue avant les bœufs!
    Ne crions pas victoire rapidement. Il faut attendre la réalisation définitive car le chemin de l’enfer est pavé de bonnes intentions.
    Incline

                                                                                   

    Et d’autres réactions

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    ■ Malnutrition en hausse: Pas étonnant
    Le nombre de Marocains sous-alimentés a sensiblement augmenté, passant de 1,2 million de personnes en 2017 à pas moins de 1,4 cette année. Mais ce sombre tableau brossé par l’ONU ne m’étonne aucunement. Le Maroc est à la traîne dans presque tous les domaines.
    Notre pays est en effet sous-développé, sous-éduqué, sous-alimenté et j’en passe! C’est à croire qu’il n’y a aucun espoir possible pour notre cher pays!
    Dès qu’une lueur apparaît dans ce sens, une étude d’un organisme international surgit pour nous clouer le bec…
    Aguerzam

     

     

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    ■ Tramway: Il ne remplacera jamais le métro!
    C'est une grande erreur d'avoir négligé le métro… Une grande métropole comme Casablanca doit nécessairement adopter un tel moyen de transport si elle veut réellement devenir une ville de niveau continental. Son absence  démontre l'insuffisance des moyens que le pays se donne tout en conservant ses prétentions continentales et internationales!
    Mohamed HAJJI

     

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