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    International

    Angela Merkel à Alger

    Par L'Economiste | Edition N°:5352 Le 18/09/2018 | Partager
    Economie, crise migratoire, lutte antiterroriste… au menu

    La chancelière allemande Angela Merkel est arrivée, lundi 17 septembre 2018, à la mi-journée en Algérie. C’est pour une visite officielle centrée sur les questions économiques, migratoires et la lutte antiterroriste.

    Merkel, qui devait quitter l’Algérie en début de soirée, a été accueillie à l’aéroport par le Premier ministre Ahmed Ouyahia, avec qui elle s’est s’entretenue. Après son arrivée, la chancelière est allée se recueillir au sanctuaire des martyrs de la guerre d’indépendance algérienne (1954-1962), sur les hauteurs de la baie d’Alger.

    Elle devait également s’entretenir avec le président Abdelaziz Bouteflika, âgé de 81 ans et qui, affaibli depuis 2013 par les séquelles d’un AVC, reçoit peu de responsables étrangers et apparaît rarement en public. Il s’était entretenu en avril dernier avec le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy.

    La chancelière a évoqué notamment avec ses interlocuteurs le partenariat bilatéral économique et commercial entre les deux pays. Puis elle a eu l’occasion de discuter de la situation en Libye, au Mali et au Sahel ainsi qu’au Proche-Orient et des questions liées à la migration et au terrorisme transfrontalier.

    C’est le deuxième déplacement de Merkel en Algérie, après une précédente visite en 2008 et un séjour annulé à la dernière minute en février 2017. Le gouvernement allemand a adopté en juillet un projet de loi visant à accélérer le renvoi dans leur pays des demandeurs d’asile originaires d’Algérie, du Maroc et de la Tunisie, en les inscrivant comme «pays sûrs».

    Berlin se justifie en expliquant que les demandes d’asile en provenance de ces pays sont déjà quasiment toutes rejetées, à plus de 99% pour l’Algérie. Seuls 2,7% des demandes d’asile de Tunisiens et 4,1% des requêtes de Marocains ont reçu une réponse positive des autorités allemandes en 2017. Un premier projet de loi en ce sens avait été rejeté l’an dernier par la Chambre haute du Parlement.

    F. Z. T. avec agences

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