Brèves internationales

Brèves Internationales

Par L'Economiste | Edition N°:5326 Le 01/08/2018 | Partager
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■ Canal +: Meilleur score à l’international
Elan des activités de Canal+ à l’international. Le groupe TV  compte désormais 16 millions d’abonnés, y compris via des contrats d’opérateurs télécoms ou des abonnements collectifs d’entreprises, contre 14,6 millions à fin juin 2017.
Canal + affiche en effet un score explosif de 600.000 nouveaux abonnés lors de ce dernier trimestre. L’Afrique passe notamment de 2,713  à 3,775 millions d’abonnés en un an.
Le chiffre d’affaires mondial progresse légèrement lui, de 0,8% au premier semestre, atteignant un montant de 2,5 milliards d’euros (27,6 milliards DH). Dans sa stratégie d’élargissement de sa clientèle, le groupe étend son offre avec un éventail de nouveaux abonnements modulables.

■ Vivendi s’offre le numéro 2 de l’édition Editis

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L’opérateur télécoms Vivendi rachète le groupe français d’édition Editis. Le groupe est entré en négociations avec l’espagnol Grupo Planeta en vue d’acquérir 100% du capital d’Editis, deuxième groupe français de l’édition. Le numéro 2 du livre après Hachette compte notamment les maisons Nathan, Robert Laffont ou encore Le Cherche Midi. L’opération, d’une valeur de 900 millions d’euros (9,9 milliards DH) pour Editis, est une manœuvre entrepreneuriale sans précédent suite à la réalisation d’un chiffre d’affaires d’un peu plus de 750 millions d’euros (8,2 milliards DH), soit une hausse de 18,3%, à 6,46 milliards d’euros (70,6 milliards DH). De plus, le groupe envisage la cession de près de la moitié du capital d’Universal Music Group (UMG), en marge de la publication de ses résultats semestriels.

■ BMW renforce ses activités en Europe de l’Est

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Le constructeur bavarois BMW gagne du terrain en Europe de l’Est. Le groupe allemand de l’automobile se lance dans un projet de construction d’une nouvelle usine à Debrecen, à l’Est de la Hongrie. Ce projet d’investissement de plus de 1 milliard d’euros (11 milliard DH) produira 150.000 unités par an et fabriquera à la fois des voitures électriques et équipées de moteurs à combustion, générant ainsi plus d’un millier d’emplois.
Un investissement de taille qui s’annonce très bénéfique pour l’économie hongroise et pour l’entreprise, qui exploite au sein du territoire hongrois déjà des services pour plus de 1,4 milliard d’euros (15 milliards DH). En Europe, le groupe possède pour l’instant huit sites en Allemagne, trois au Royaume-Uni et un en Autriche.

■  France: 31% de l’électricité issue des énergies renouvelables
Près d’un tiers de l’électricité consommée en France durant le 2e trimestre a été produite par des énergies renouvelables, barrages hydrauliques en tête. «Ce taux de couverture des énergies vertes (hydroélectricité, éolien, solaire, biomasse, etc.) est inédit depuis des décennies», précise le Syndicat des énergies renouvelables (SER) et les gestionnaires des réseaux électriques RTE, Enedis et l’Adeef. Ces bons résultats s’expliquent notamment par une importante production issue des barrages, ayant couvert 20% de la consommation française. La France s’est fixée comme objectif de porter à 40% la part des énergies renouvelables dans la consommation d’électricité en 2030. L’an dernier, elles avaient fourni 18,4% du courant consommé, en baisse par rapport à 2016. Au 31 mars, la puissance totale du parc renouvelable atteignait 49,1 gigawatts.

■  Zone euro: La croissance ralentit au 2e trimestre
Au deuxième trimestre 2018, la croissance dans la zone euro a ralenti. Elle serait visiblement affectée par les inquiétudes liées aux tensions commerciales. D’avril à fin juin, le Produit Intérieur Brut (PIB) pour l’ensemble des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a crû de 0,3%, après 0,4% au premier trimestre, selon une estimation provisoire de l’Office européen des statistiques, Eurostat. Cette décélération à laquelle ne s’attendaient pas les économistes laisse à penser que la conjoncture s’est déjà quelque peu refroidie après l’excellent cru de la fin 2017. Le président américain Donald Trump et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, ont conclu récemment un armistice commercial à la Maison-Blanche. Mais cet accord suscite beaucoup d’interrogations (voir aussi notre édition N° 5324 du vendredi 27 juillet 2018).
    
■  La croissance américaine bondit

A l’opposé de la zone euro, la croissance des Etats-Unis a fait un bond au deuxième trimestre 2018. D’avril à juin, l’expansion du PIB a atteint 4,1% en rythme annuel, la cadence la plus forte depuis le dernier trimestre de 2014. Cette performance a été saluée par le président Donald Trump. En rythme annuel, la valeur des marchandises et services produits aux Etats-Unis a dépassé pour la première fois de l’histoire les 20.000 milliards de dollars. Un autre point fort: les exportations ont grimpé de 9,3%, au plus haut depuis cinq ans. Cette forte hausse apparaît comme un effet secondaire des tensions commerciales causées par l’administration Trump au début du printemps avec l’imposition de taxes sur l’acier et l’aluminium importés, notamment de Chine. Du côté des entreprises, grandes bénéficiaires de la réforme fiscale, les investissements se sont bien comportés, progressant de 7,3%.

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