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    Energies renouvelables: Masen signe un accord avec le Burkina Faso

    Par Nadia DREF | Edition N°:5296 Le 19/06/2018 | Partager
    Le partenariat porte sur le networking et l’échange de bonnes pratiques, et d’expertise
    L’agence compte renforcer sa présence en Afrique subsaharienne
    Objectif: stimuler l’émergence d’un écosystème industriel régional

    Masen est déterminée à développer de plus en plus la coopération bilatérale en Afrique pour tirer profit des potentialités des marchés régionaux. Cette ambition vient en réponse des besoins exprimés à l’échelle continentale que ce soit en matière d’infrastructures s’appuyant sur les énergies renouvelables, de mobilisation de financement ou encore de structuration de projets et de renforcement de capacité.

    Les prévisions de capacités additionnelles, en Afrique, s’élèvent à 457 GW à l’horizon 2030 dont 292 GW de source renouvelable. Le continent dispose déjà d’un gisement diversifié et conséquent favorisant la réduction de la dépendance énergétique ainsi que d’un réseau électrique en développement. «Masen de par sa structure de producteur et concepteur de projet peut avoir un impact positif sur cette fracture énergétique», fait valoir le management.

    D’ailleurs, la récente convention-cadre signée, mi-juin à Rabat, entre Masen et le Burkina Faso en est un exemple concret. Cet accord de partenariat porte sur le développement de projets d’énergies renouvelables à travers les échanges d’informations, d’expertises, d’expériences et de savoir-faire en la matière. Cette plateforme de networking et d’échanges contribuera davantage au maillage des énergies renouvelables dans le mix énergétique à des niveaux appréciables.

    Pour Mustapha Bakkoury, président de Masen: «Nous croyons fermement que le partage d’expertise et de savoir-faire avec nos voisins du Sud et du Nord est essentiel au développement technologique et économique des énergies renouvelables, afin d’en faire des technologies compétitives et accessibles».

    Le Burkina Faso veut tirer profit de l’expertise marocaine en matière d’énergie solaire cumulée à travers la mise en place du complexe solaire Noor Ouarzazate. Cette infrastructure a été qualifiée de «fierté africaine» par le ministre burkinabè de l’Energie, Dr Bachir Ismaël Ouedraogo, qui s’est dit émerveillé par sa taille et la qualité de l’investissement.

    Cet accord fait partie d’une série d’autres protocoles qui seront signés prochainement par l’agence. Objectif: créer une plateforme de coopération sud-sud pour le développement des EnR en Afrique subsaharienne.

    Masen aura pour mission de créer un cadre clair pour le développement des EnR dans le continent, de faciliter l’émergence de projets structurés, d’assister à la structuration de projets selon les standards internationaux, de lancer une dynamique durable de développement des EnR ou encore stimuler l’émergence d’un écosystème industriel régional dans ce domaine.

    Complexe Noor: Plusieurs étapes franchies

    Le Maroc poursuit son projet intégré de l’énergie solaire. Soutenu par ses partenaires internationaux, ce plan a permis l’injection du premier kWh de la centrale solaire Noor 1 d’une puissance de 160 MW dans le réseau national de transport.
    Pour Noor 2 et 3 (d’une capacité de 350 MW), les travaux de construction ont été lancés le 4 février 2017. Quant à la phase Noor PV I de 170 MW qui comprend la centrale Noor IV d’une puissance de 50 à 70 MW située à Ouarzazate et les projets Noor Laâyoune et Noor Boujdour, d’une capacité totale de 100 MW, l’adjudicataire a été sélectionné et les travaux pour Noor Ouarzazate sont lancés, apprend-on auprès du ministère de l’Energie. Par ailleurs, l’appel à manifestation d’intérêt pour le développement de la première phase du complexe solaire Noor Midelt (Noor M I) a également été lancé.
    Rappelons que le Maroc développera une capacité additionnelle de production d’électricité, entre 2016 et 2030 de plus de 10 GW de sources renouvelables dont 4.560 MW solaire, 4.200 MW éolienne et 1.330 MW hydro-électrique.o

     

     

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