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    International

    Le programme de Macron en Russie

    Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:5279 Le 24/05/2018 | Partager
    Il y effectuera sa première visite les 24 et 25 mai
    Nucléaire iranien, Syrie… les dossiers sensibles

    Emmanuel Macron effectuera, les 24 et 25 mai, sa première visite officielle en Russie. Le président français espère trouver des «points d'accord» avec Vladimir Poutine sur plusieurs dossiers sensibles malgré les divergences entre les deux pays.

    La rencontre avec Vladimir Poutine est très attendue, un an après celle du château de Versailles près de Paris. Emmanuel Macron, accompagné de son épouse Brigitte, rendra hommage aux victimes du terrible siège de Leningrad durant la Seconde guerre mondiale, avant une rencontre avec des membres de la société civile. Le président français participera ensuite au 22e Forum économique de Saint-Pétersbourg, dont il est l'invité d'honneur avec le Premier ministre japonais Shinzo Abe.

    Les dossiers chauds ne manquent pas. Sur l'Iran, la Syrie et l'Ukraine, Emmanuel Macron souhaite «avoir un dialogue substantiel (...) pour dégager des points d'accord communs», a indiqué l'Elysée. Après le retrait de Donald Trump de l'accord sur le nucléaire iranien, la France et la Russie, cosignataires du texte, ont affirmé leur détermination à le «sauver».

    Après des années de tensions liées à la crise ukrainienne et la récente affaire de l'empoisonnement d'un ex-membre du renseignement russe en Grande-Bretagne, la Russie a tout à gagner d'un rapprochement avec les Européens sur la question iranienne.

    Moscou, qui s'est rapproché de Téhéran, réclame que l'accord reste en l'état. Tandis que Paris veut un nouvel «accord élargi» prenant en compte le contrôle de l'activité nucléaire après 2025, le programme balistique de l'Iran ainsi que la situation en Syrie et au Yémen. Des accords bilatéraux dans les domaines économique, universitaire, culturel et sportif (entre les fédérations de rugby) seront signés durant la visite.

    Sur un autre registre, le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a précisé à la presse étrangère que la question d'un éventuel boycott de la Coupe du monde de football en Russie ne se posait pas dans l'immédiat pour la France. Il convenait plutôt de rechercher des positions communes avec Moscou sur les grandes crises régionales.

     

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