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    International

    Attaque chimique en Syrie: Trump menace de passer à l’action!

    Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:4998 Le 07/04/2017 | Partager
    Plusieurs lignes ont été franchies
    La pression s’accroît pour un vote à l’ONU
    Donald Trump a menacé de passer à l’action en Syrie après une attaque chimique «imputée au régime de Damas». Au moins 86 personnes, dont 30 enfants, ont été tuées lors d’un raid mené mardi dernier sur Khan Cheikhoun, petite ville de la province rebelle d’

    Donald Trump a menacé de passer à l’action en Syrie après une attaque chimique «imputée au régime de Damas». Au moins 86 personnes, dont 30 enfants, ont été tuées lors d’un raid mené mardi dernier sur Khan Cheikhoun, petite ville de la province rebelle d’Idleb. Le président américain a reconnu que son «attitude vis-à-vis de la Syrie et d’Assad avait nettement changée».

    Donald Trump a menacé de passer à l’action en Syrie après une attaque chimique «imputée au régime de Damas». Au moins 86 personnes, dont 30 enfants, ont été tuées lors d’un raid mené mardi dernier sur Khan Cheikhoun, petite ville de la province rebelle d’Idleb. Le président américain a reconnu que son «attitude vis-à-vis de la Syrie et d’Assad avait nettement changée». «Ce qui s’était passé était inacceptable et de nombreuses lignes ont été franchies», dit-il.
    Depuis le début du conflit en mars 2011, la Syrie divise les Occidentaux et les Russes, bloquant tout effort multilatéral pour mettre fin à la guerre dans ce pays. Alors que Donald Trump a maintes fois plaidé pour se rapprocher de son homologue russe Vladimir Poutine, en particulier pour régler la crise syrienne, son administration s’est montrée très sévère contre Moscou.

    Le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson, qui s’y rend les 11 et 12 avril, a prévenu qu’il était «temps que les Russes réfléchissent vraiment bien à la poursuite de leur soutien au régime Assad». Même fermeté à l’ONU de l’ambassadrice américaine Nikki Haley qui a «fustigé la Russie pour n’avoir pas su tempérer son allié syrien», rapporte l’AFP. Elle a menacé de mesures unilatérales des Etats-Unis en cas d’échec d’une action «collective» des Nations unies. Quant au président français François Hollande, il a réclamé «une réaction de la communauté internationale à la hauteur de ce crime de guerre».

    Réuni en urgence jeudi 6 avril, le Conseil de sécurité a repoussé le vote d’une résolution, le temps pour les Occidentaux de négocier avec la Russie. Le régime syrien et son allié russe ont rejeté en bloc les accusations. Moscou avait jugé «inacceptable» le projet de texte des Etats-Unis, de la France et du Royaume-Uni. Le projet de résolution demande «une enquête de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC)». La Syrie doit aussi «fournir les plans de vol ainsi que toute information sur des opérations militaires au moment de l’attaque».

    La nature des substances chimiques n’a pas été formellement identifiée. Mais l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a précisé que certaines victimes présentaient des symptômes évoquant une «exposition à une catégorie de produits chimiques comprenant des agents neurotoxiques».
    Médecins sans frontières (MSF) a évoqué «un agent neurotoxique de type gaz sarin», sur la base de constatations de son équipe dans un hôpital où sont soignés des blessés.

     

     

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