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    International

    Brexit, croissance, migrants…: Les enjeux du sommet de Lisbonne

    Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:4948 Le 27/01/2017 | Partager
    Il est prévu ce samedi en vue de concerter les positions
    La montée du populisme inquiète les dirigeants européens
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    Les dirigeants de sept pays du sud de l’Union européenne se retrouveront ce samedi 28 janvier à Lisbonne. Montée du populisme en Europe en attendant des échéances électorales aux Pays-Bas, en France, puis en Allemagne, choc du Brexit et arrivée au pouvoir de Donald Trump aux Etats-Unis… sont autant de thèmes qui y seront abordés. Il est question surtout de «concerter les positions» en vue des sommets de l’UE prévus le 3 février à Malte afin de réfléchir à l’avenir de l’UE sans le Royaume-Uni et le 25 mars dans la capitale italienne pour marquer les 60 ans du Traité fondateur de Rome.

    Sur le Brexit, le gouvernement britannique a publié, jeudi 26 janvier, le projet de loi qu’il va soumettre au Parlement pour être autorisé à lancer les négociations de sortie de l’UE. Le document  demande aux parlementaires de «conférer le pouvoir à la Première ministre de notifier, selon l’article 50 du traité, l’intention du Royaume-Uni de se retirer de l’UE». Cette publication intervient deux jours après la décision de la Cour suprême obligeant le gouvernement à obtenir l’aval du Parlement avant d’activer l’article 50. Ce projet de loi sera présenté à la Chambre des communes et la Chambre des lords avant d’obtenir l’assentiment royal avant la date limite du 31 mars. Donald Trump recevra, ce vendredi 27 janvier, à Washington la Première ministre britannique Theresa May, premier dirigeant étranger à le rencontrer, afin d’ébaucher la future relation commerciale entre les deux pays.

    Face à la montée du «nationalisme, du protectionnisme, du populisme et de la xénophobie», l’UE a besoin d’un nouveau cycle vertueux de croissance et de convergence», avait lancé récemment, le Premier ministre portugais Antonio Costa.
    Esquissant des pistes en vue du sommet de Lisbonne, il a évoqué la création d’un Fonds monétaire européen, une montée en puissance du plan Juncker de soutien à l’investissement et une «discrimination positive» en faveur des pays les plus durement frappés par la crise, comme le Portugal et la Grèce.

    Au menu du sommet figureront d’autres sujets dont la sécurité et la défense, la crise migratoire et le contrôle des frontières ainsi que l’approfondissement de l’Union économique et monétaire. La volonté de stopper l’immigration illégale conduit à des solutions radicales à l’instar du mur que veut construire Donald Trump entre les Etats-Unis et le Mexique. La Commission européenne vient d’ailleurs d’exposer certaines mesures supplémentaires pour renforcer les efforts déployés par l’UE le long de la route de la Méditerranée centrale. Ces actions ont pour principaux objectifs de lutter contre les réseaux de trafic de migrants et de traite d’êtres humains, de contribuer à une gestion plus efficace des flux migratoires et d’améliorer les conditions de vie des migrants et des réfugiés en Libye et dans les pays voisins.

    La Commission européenne a recommandé aussi au Conseil d’autoriser certains Etats membres à maintenir, pour une durée supplémentaire de trois mois, les contrôles temporaires actuellement en place à certaines frontières intérieures de l’espace Schengen en Autriche, en Allemagne, au Danemark, en Suède et en Norvège.

     

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