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Mice: Les réanimateurs en conclave

Par Stéphanie JACOB | Edition N°:4947 Le 26/01/2017 | Partager

La réanimation au Maroc a connu un grand essor. Mais reste une spécialité coûteuse en moyens humains et matériels. La nouveauté, la complexité et les risques des techniques utilisées, autant que la gravité des malades pris en charge, imposent une organisation spécifique et autonome, centrée sur la multidisciplinarité, le travail en équipe et une permanence médicale au chevet du patient. Le médecin anesthésiste réanimateur étant au centre de cette organisation, son rôle est essentiel pour l’application des recommandations établies par la Société marocaine d’anesthésie et de réanimation (SMAR) afin d’atteindre un niveau de sécurité acceptable.

Son président, le professeur Ahmed Rhassane El-Adib, assure que «clé de voûte de la sécurité du patient à tous les niveaux, l’anesthésiste-réanimateur est le collaborateur privilégié d’un grand nombre de spécialistes. Il joue un rôle de premier plan en veillant à la sécurité des patients avant, pendant et après les interventions chirurgicales». Alors, pour discuter entre confrères du monde entier des dernières conférences d’actualisation aussi bien en anesthésie qu’en réanimation, tous les spécialistes marocains sont attendus au 30e congrès national d’anesthésie et de réanimation, qui se tient à Marrakech jusqu’au 28 janvier prochain.

L’occasion de souligner ici que le Maroc est l’un des premiers pays africains signataires de la déclaration d’Helsinki pour la sécurité des patients en anesthésie. Cette signature en 2015 impose l’adoption d’une culture de qualité et d’une politique de gestion des risques pour aller dans le sens de l’uniformisation des pratiques et l’amélioration de la sécurité des actes, et donc de la sécurité des patients au Maroc.
De notre correspondante,
Stéphanie JACOB

 

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