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    Blé dur: Des formations techniques pour les meuniers

    Par Karim Agoumi Tilila EL GHOUARI | Edition N°:4945 Le 24/01/2017 | Partager
    Elles sont organisées par l’Institut international du Canada pour le grain et l’IFIM
    Objectif: accroître la productivité du secteur en transmettant le savoir-faire canadien
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    Plusieurs centaines d’experts marocains en blé dur bénéficieront jusqu’à fin 2018 de formations spécifiques organisées par l’Institut international du Canada pour le grain (CIGI) et l’Institut de formation de l’industrie meunière (IFIM). Un moyen d’augmenter sensiblement la productivité du secteur (Ph. IFIM)

    Développer les compétences au sein du secteur du blé dur et des légumineuses, notamment celles des femmes. C’est dans ce sens que l’Institut international du Canada pour le grain (CIGI) et l’Institut de formation de l’industrie meunière (IFIM) organisent des formations afin d’améliorer les capacités techniques des meuniers marocains et des professionnels du domaine. Un projet ambitieux intitulé «Blé dur et légumineuses» (BDL) qui bénéficie de l’appui financier du gouvernement du canada.

    Ces formations actuellement en cours et qui prendront fin en 2018 visent concrètement à accroître la productivité du secteur en question en transmettant aux experts marocains le savoir-faire canadien en la matière, nous apprend Mahjoub Sahaba, directeur de l’IFIM. Elles permettront également de renforcer l’accès des femmes aux postes techniques et de gestion des industries meunières et céréalières, ajoute-t-il. Ces dernières apprennent ainsi à maîtriser des connaissances spécifiques au métier. Il s’agit par exemple de savoir nettoyer des produits ou encore de se familiariser avec les principales composantes du couscous.

    Un moyen de former pédagogiquement au métier et de valoriser la femme par la même occasion. Enfin, le projet contribuera à diversifier les produits du marché à travers l’installation d’un équipement de recherche et développement spécifiquement dédié à cet effet, confie le directeur. Au programme, une formation d’experts marocains et africains dans la mouture du blé dur et la fabrication des pâtes alimentaires et du couscous. Les participants seront également sensibilisés et formés aux techniques permettant de valoriser les légumineuses alimentaires, précise Sahaba. L’accent a aussi été mis sur la question de la qualité du process et des démarches employées.

    Le projet inclura en effet une formation des responsables contrôle qualité sur les bonnes pratiques à adopter. Un laboratoire spécialisé dans les essais analytiques et rhéologiques relatifs au contrôle «qualité» du blé dur et de ses dérivés alimentaires est également prévu. Les associations et coopératives agricoles n’ont pas non plus été oubliées. Ces dernières bénéficieront de formations spécifiques et d’un encadrement adapté.

    Plusieurs spécialistes ont déjà bénéficié de ce programme, précise Sahaba. «Une cinquantaine de professionnels ont suivi des formations sur les semouleries du blé dur et pas moins d’une centaine ont été initiés à l’industrie des pâtes et du couscous», révèle le directeur. A terme, le nombre total de personnes formées pourrait atteindre plus d’un millier d’individus.

     

     

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