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    Politique

    Union africaine: Rabat prête à reprendre son siège

    Par Mohamed Ali Mrabi | Edition N°:4944 Le 23/01/2017 | Partager
    La procédure de ratification de l’acte constitutif de l’UA finalisée
    Le 28e Sommet de l’organisation ouvert hier à Addis-Abeba
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    Au-delà de la défense du partenariat économique, le Maroc joue un rôle de plus en plus important dans le domaine de la sécurité spirituelle au niveau africain. Rabat prend en charge actuellement près de huit cents futurs imams dont une partie est issue de cinq pays: du Mali, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée et du Nigeria (Ph. AFP)

    Le Maroc a finalisé la ratification de l’acte constitutif de l’Union africaine, quelques jours avant le démarrage des travaux du 28e Sommet de l’organisation. Le projet de loi, adopté à l’unanimité par les deux Chambres du Parlement, a été publié au Bulletin officiel du 20 janvier. Rabat est donc prête à reprendre son siège au sein de l’Union africaine.

    La procédure de réintégration est lancée depuis plusieurs mois. En dépit des manœuvres voulant entraver, ou du moins retarder, ce retour, le Maroc peut compter sur le soutien de plusieurs Etats. Cela a été confirmé à l’occasion de la participation du Royaume au Somme Afrique-France, la semaine dernière à Bamako, au Mali. Au-delà de la défense du dossier de l’intégrité territoriale, le repositionnement du Maroc sur l’échiquier africain favorisera un meilleur déploiement des synergies intra-africaines. Entre 2004 et 2014, le commerce du Maroc avec le reste du continent a augmenté en moyenne de 13%.

    Le 28e Sommet de l’Union africaine a démarré hier à Addis-Abeba en Ethiopie, avec le lancement des travaux préparatoires à la rencontre des chefs d’Etat. La première partie est marquée par la tenue de la session ordinaire du Comité des représentants permanents. Cette réunion, présidée par la Commission de l’UA, est dédiée, cette année, à la problématique d’exploitation du dividende démographique en misant sur les jeunes. Puis suivra la session ordinaire du Conseil exécutif de l’UA. L’assemblée générale de cette organisation, quant à elle, sera tenue les 30 et 31 janvier prochains. Elle connaîtra certainement la présence d’une forte délégation marocaine.

    Ce sommet est aussi marqué par une série d’enjeux. Nkosazana Dlamini Zuma, présidente sortante de la Commission de l’UA, qui s’était efforcée de bloquer la procédure de retour du Maroc, va céder son fauteuil à partir de ce mois. Elle est déjà pressentie pour succéder à Jacob Zuma à la présidence de l’Afrique du Sud. Cinq personnalités sont en course pour piloter la Commission, dont les candidats du Sénégal, Abdoulaye Bathily, du Kenya, Amina Mohamed, ou encore du Botswana, Pelonomi Venson Moitoi.

     

     

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