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    Renard veut des «tueurs dans la zone de vérité»

    Par Reda BENOMAR | Edition N°:4943 Le 20/01/2017 | Partager
    Les Lions de l’Atlas jouent leur place dans la compétition
    Le derby maghrébin a tourné à l’avantage des Tunisiens
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    PHOTO DU JOUR: Le onze national lors de son ultime entraînement avant la confrontation cruciale face aux Eperviers du Togo (Ph. AFP)

    Le Maroc dispute ce vendredi son deuxième match comptant pour la deuxième journée de la phase de poules de la Coupe d’Afrique des nations. Peut-être la dernière chance d’arracher un ticket pour les quarts. Si les hommes de Hervé Renard ne remportent pas leurs deux prochaines confrontations, leur sort est scellé. Le manque de profondeur du onze marocain pourrait, encore une fois, leur jouer des tours. Contre la RDC, les relances étaient brouillonnes et les centres approximatifs. Sans parler des coups de pieds arrêtés non exploités. Des erreurs et imprécisions qui ne pardonneront pas face au Togo et la Côte d’Ivoire.

    Le onze national avait déjà battu son adversaire du soir (2-1) en novembre 2015, en match amical grâce à Khalid Boutaïb. Le joueur de Strasbourg avait en effet signé un doublé dans cette rencontre, répondant à l’ouverture du score de Floyd Ayité puis en donnant la victoire aux siens d’une frappe puissante du gauche peu avant l’entame de la seconde période. Les Lions de l’Atlas devront faire preuve d’un fort mental, et donner le meilleur d’eux-mêmes quelle que soit l’issue de la confrontation. El Arabi abonde dans ce sens et n’a pas manqué de rappeler en conférence pré-match les valeurs de la selection: sens du collectif et solidarité. Il a aussi fait remarquer que «les supporters joueront un rôle central».

    Hervé Renard sur la sellette?

    Les objectifs fixés par la Fédération royale marocaine de football (FRMF) au sélectionneur national auraient été revus à la baisse. Il n’est plus tenu d’atteindre la demi-finale de la CAN. La fédération se contentera d’un passage en quart pour maintenir à son poste le Français.  Son objectif de passer les éliminatoires du mondial 2018 sont, eux, maintenus. Face au Togo de Claude Le Roy, Renard ne pense pas faire «de grandes révolutions» sur le plan tactique. Concernant le duel à venir avec son ancien mentor, Renard a prévenu qu’il n’y aurait «pas de cadeaux». «Il faut mettre ses sentiments dans le tiroir» pour ce match, a-t-il prévenu, même s’il a «un respect infini pour ce monsieur» qui lui a ouvert les portes du continent africain. Selon lui, ses joueurs doivent «être plus tueurs dans la zone de vérité».

    La Tunisie et l’Algérie se sont retrouvées jeudi au stade de Franceville pour leur 22e confrontation en match officiel. Les Aigles de Carthage ont battu les Fennecs (2-1) lors d’un derby relevé. La rivalité s’est peu à peu étiolée entre deux pays qui ne se sont croisés que 3 fois pour des rencontres à enjeux sur les 30 dernières années. Deux pays qui, sur le plan sportif, ont eu beaucoup plus d’occasions de se frictionner avec le Maroc et l’Egypte.

    Adebayor: Dernière quête du monument d’1m90

    Sans club depuis son départ de Crystal Palace en mai dernier, Emmanuel Adebayor  est présent au Gabon et s’apprête à porter un groupe peu expérimenté qui visera au mieux un statut d’équipe surprise, 4 ans après son record dans la compétition avec un quart de finale perdu contre le Burkina Faso, en Afrique du Sud. «Tout le pays m’attend», confie-t-il à l’AFP.

    Abedi «Pelé» Ayew: Le magicien

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    Du haut de son petit mètre 73, le Ghanéen a passé sa carrière à violenter ses adversaires à coups d’accélérations foudroyantes et de prises de balle totalement folles. Triple ballon d’or africain (91-92-93), la conduite de balle du meneur de jeu était très singulière, toute en extérieur du pied. Abedi Pelé poussait le ballon relativement loin comparé à la longueur de ses segments, beaucoup plus loin que Maradona par exemple. Et pourtant, c’est toujours lui qui parvenait à placer la dernière «tocade», la dernière petite touche qui changeait le cours de sa trajectoire. Les défenseurs affolés, déjà engagés dans leur tacle, voyaient le cuir leur échapper in extremis, et n’avaient d’autre choix que de démolir le marionnettiste. Indéniablement talentueux, le natif d’Accra a tout de même mis un peu de temps à écrire ses lettres de noblesse. Le Qatar, la Suisse, le Bénin, Niort et finalement l’OM. Là où il se fait un nom et remporte la Ligue des champions. Dès son retour à l’OM en 1990, le club phocéen domine. Le trublion prendra une part active au sacre du club marseillais lors de la Champions league en 1993. La seule qu’un club français a remportée à ce jour. Ce soir-là, ce sont le talent et le pied gauche soyeux du Ghanéen qui ont illuminé l’enceinte.

     

     

     

     

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