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    International

    Au Forum de Davos, les PDG vont chasser du sens!

    Par Jihad RIZK | Edition N°:4939 Le 16/01/2017 | Partager
    Un rendez-vous mondial du 17 au 20 janvier
    Les anti et pro mondialisation face-à-face
    Protectionnisme, climat, migration, sécurité...
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    Shakira et l'acteur Matt Damon, qui s'exprimera sur l'accès à l'eau potable, seront présents au Forum de Davos (Ph. Bziouat)

    La station de ski du canton des Grisons en Suisse se transforme, le temps d’une semaine, en camp retranché! Et pour cause, 3.000 décideurs économiques et politiques du monde entier se donnent rendez-vous du 17 au 20 janvier au Forum économique mondial de Davos (WEF).

    Protectionnisme économique, réchauffement climatique, migrations, sécurité internationale, alimentation, accès aux ressources naturelles et énergétiques.... Les thèmes qui seront discutés abondent en ces temps troublés: capitalisme et libre-échange commercial sont de plus en plus chahutés aux Etats-Unis et en Europe.   

    «Davos concentre tellement de pouvoirs qu'il va y avoir une activité fébrile des chefs d'entreprises pour détecter les tendances, les PDG vont chercher du sens pour s'adapter et tirer profit de ce monde qui change», relève Hervé Borensztejn, responsable Europe et Afrique du cabinet de conseil Heidrick & Struggles. La dirigeante britannique Theresa May, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres, le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, sont quelques-unes des têtes d'affiche politiques de ce forum. Sont également attendus les dirigeants des plus grands groupes, comme Jack Ma, le patron du géant chinois Alibaba.

    Le futur pouvoir américain sera représenté par Anthony Scaramucci, de l'équipe de transition du président élu Donald Trump. «Notre monde est en train de changer à une vitesse sans précédent. estime le fondateur et patron du WEF, le professeur Klaus Schwab. Il plaide pour que les leaders mondiaux soit plus «réceptifs et responsables».

    L’empire du Milieu ouvre ainsi le bal mardi 17 janvier pour annoncer qu’il est prêt à prendre le relais du libre-échange si critiqué par le nouveau président US, Donald Trump.  A Davos, le président de la seconde économie du monde, le Chinois Xi Jinping, «va exposer la vision de la Chine sur la mondialisation économique, mettre en avant ses propositions et ses projets chinois et montrer que le pays le plus peuplé de la planète est un pays responsable d'importance majeure», déclare Li Baodong, vice-ministre chinois des Affaires étrangères.

    Chef économiste du cabinet IHS Markit et vétéran de Davos, Nariman Behravesh considère qu’il est «prématuré de penser que la Chine peut remplacer les Etats-Unis comme moteur de la mondialisation». Même si Pékin voit dans l'environnement politique actuel «une opportunité pour affirmer son rôle prépondérant en Asie et dans le monde».
    Vendredi 20 janvier, le tout nouveau président américain, Donald Trump, va s'installer à la Maison Blanche. Il s’annonce comme détracteur acharné de «la mondialisation destructrice d’emplois» au moment où la Chine se veut une vraie locomotive du libre-échange. C’est le monde à l’envers.

     

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