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    International

    Trump bientôt aux commandes

    Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:4932 Le 05/01/2017 | Partager
    Réforme de «Obamacare», suppression de certaines réglementations, refonte des impôts…
    La traditionnelle cérémonie d'investiture prévue le 20 janvier
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    Donald Trump, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, planifie avec les parlementaires l'abrogation d'une partie du bilan de son prédécesseur Barack Obama (Ph. AFP)

    Cela faisait onze ans que les républicains n'avaient plus occupé la totalité du pouvoir politique américain, la Maison Blanche et le Congrès. En 2017, ils auront l’occasion d’imposer un ambitieux programme de réformes.Le Congrès élu en novembre, en même temps que le prochain président, a pris ses fonctions comme le stipule le 20e amendement de la Constitution le 3 janvier. Première tâche pour les parlementaires américains: confirmer à leurs postes la vingtaine de personnes nommées par Donald Trump dans son équipe gouvernementale. Il y aura des auditions au Sénat dès la semaine prochaine. Les républicains se préparent depuis des années à ce retour au pouvoir. Leurs chefs, Paul Ryan à la Chambre et Mitch McConnell au Sénat, ont un catalogue de lois prêtes à être votées.

    Puis viendra le temps des réformes: «l'abrogation de la réforme de l'assurance-santé dite "Obamacare", la suppression de centaines de réglementations de l'ère Obama, de l'environnement au travail, une refonte des impôts, des règles énergétiques...» Des désaccords existent toutefois sur le plan d'investissement dans les infrastructures (1.000 milliards de dollars) que le candidat populiste a promis à ses électeurs.

    Et les dossiers chauds ne manquent pas. Donald Trump a désavoué à nouveau les services américains de renseignement qui ont conclu à une interférence de la Russie dans la présidentielle. Il a apporté du crédit au site Wikileaks selon lequel Moscou n'est pas à l'origine des piratages informatiques dans la campagne électorale.
    De son côté, Obama a demandé un rapport aux services de renseignement détaillant le piratage. Il souhaite qu'il soit publié avant qu'il ne quitte le pouvoir le 20 janvier. Des auditions sont également prévues sur cette affaire au Congrès, notamment jeudi au Sénat.

    Répondre aux menaces nucléaire et balistique de la Corée du Nord risque d'être le premier défi de politique étrangère pour Donald Trump. Mais ses options seront limitées après l'échec de la stratégie de sanctions et d'ouverture au dialogue poursuivie par Barack Obama. Sur un autre registre, Donald Trump a réaffirmé son cap protectionniste en prenant pour cible l'industrie automobile américaine. Il a crié victoire après la décision de Ford de renoncer à construire une usine au Mexique et menaçant General Motors de représailles. Posant en chantre du «Made in America», Trump a durement critiqué les accords commerciaux négociés par ses prédécesseurs. Les accusant d'être responsables de la perte de millions d'emplois industriels aux Etats-Unis. Il a notamment promis de dénoncer l'Accord de libre-échange nord-américain (Aléna), qui lie les Etats-Unis, le Canada et le Mexique.

     

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