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    Par L'Economiste | Edition N°:4889 Le 02/11/2016 | Partager

    ■ Barroso/Goldman Sachs: Pas d'infraction!
    L'ancien président de la Commission européenne José Manuel Barroso n'a pas violé les règles d'intégrité et de réserve de l'UE en acceptant un poste à la banque d'affaires Goldman Sachs. «Mais son choix est peu judicieux», a estimé le Comité d'éthique de l'Union. Il avait été saisi en septembre par la Commission elle-même face à la vague d'indignation déclenchée par l'arrivée de l'ex-chef de l'exécutif européen (2004-2014) chez Goldman Sachs. «Les nouvelles fonctions auxquelles le Portugais est appelé auront certainement  un lien avec son précédent mandat à la tête de la Commission», reconnaît le comité. D'autant que Barroso a dû s'atteler à réformer le secteur bancaire en pleine crise. Les règles imposent une «période de refroidissement» de 18 mois aux anciens commissaires, durant laquelle ils doivent demander une autorisation à leur ancien employeur pour rejoindre un groupe privé. Cette période a été respectée, rappelle le comité.

    ■ Boom des méga-fusions aux Etats-Unis
    Les opérations de fusions se sont succédé aux Etats-Unis en octobre. Les grandes entreprises voulant profiter de taux d'intérêt bas avant l’élection présidentielle américaine. En seulement dix jours, cinq unions entre grandes sociétés (dont le mariage géant entre AT&T et Time Warner) ont été annoncées coup sur coup pour une valeur totale de plus de 220 milliards de dollars, selon le cabinet Dealogic. La dernière annonce est revenue au conglomérat industriel General Electric (GE), qui va fusionner ses activités de services dans les pétroliers et gaziers avec celles de Baker Hughes. Objectif: donner naissance à un géant mondial de 32 milliards de dollars de chiffre d'affaires annuel devant rivaliser avec Schlumberger et Halliburton. Après un début d'année morose, la croissance économique américaine a repris de l'allant pendant l'été, en atteignant son plus fort rythme d'expansion économique depuis 2 ans (2,9% en rythme annualisé).

    ■ Zone euro: Croissance stable au 3e trimestre
    La croissance dans la zone euro est restée stable au troisième trimestre. De juillet à fin septembre, le produit intérieur brut (PIB) a crû de 0,3%, au même rythme qu'au deuxième trimestre, selon Eurostat. En glissement annuel (troisième trimestre 2016 comparé au troisième trimestre 2015), le PIB a enregistré une hausse de 1,6% (identique à celle du deuxième trimestre). Par pays, l'Espagne affiche toujours une croissance dynamique, à 0,7%. L'Autriche prévoit une progression de 0,4% et la Lituanie de 0,1%. La France a pour sa part annoncé avoir renoué avec la croissance, avec une hausse de 0,2% du PIB, après le repli inattendu au printemps (-0,1%). Concernant l'inflation, elle a encore légèrement accéléré en octobre, les prix progressant de 0,5% sur un an. Avec ce cinquième mois de hausse consécutif, ce taux est à son plus haut niveau depuis juin 2014. Mais il reste très éloigné de l'objectif fixé par la BCE d'une inflation de presque 2%, niveau jugé bénéfique à l'activité économique.

    ■ La Banque du Japon repousse ses promesses d'inflation
    La Banque du Japon (BoJ) a repoussé une nouvelle fois l'échéance pour atteindre son objectif d'inflation de 2%, à mars 2019. Un aveu d'échec de la stratégie de relance qui n'a pas réussi à vaincre la déflation près de quatre ans après son lancement. La BoJ, qui a par ailleurs reconduit sa politique monétaire à l'identique à l'issue d'une réunion, espérait jusqu'ici parvenir à ses fins à l'horizon 2018. Sur le volet de la politique monétaire, les membres de la BoJ ont opté sans surprise pour le statu quo, la priorité étant à l'évaluation de la nouvelle stratégie adoptée en septembre afin de limiter les répercussions négatives de ses mesures ultra-accommodantes.

     

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