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    Salon du cheval: L’édition de tous les succès

    Par Jamal Eddine HERRADI | Edition N°:4877 Le 17/10/2016 | Partager
    Plus de 300.000 visiteurs
    Une organisation parfaite
    Un programme riche en spectacles et activités ludiques
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    La «tbourida» est revenue dans l’air des temps. Avec ses cavaliers habillés en costumes traditionnels, les selleries rutilantes et les beaux «Barbes», c’est toute une tradition qui reprend vie (Ph. Jarfi)

    Pour un succès, ce fut un grand. Le rideau est tombé, hier soir, sur la 9e édition du Salon du cheval d’El Jadida. Une édition qui aura tenu  toutes ses promesses. Une grande affluence, surtout le week-end. On parle de plus de 300.000 visiteurs pour cette édition, la deuxième organisée dans le somptueux parc d’expositions Mohammed VI. Soit donc un bilan somme toute positif. Malgré les 8 km qui séparent la ville d’El Jadida du parc d’expositions, lieu où s’est déroulé cet événement, les fans de chevaux ont afflué par centaines dès le premier jour pour admirer l’art de la «tbourida» ou encore pour suivre les différents concours et manifestations organisés à cette occasion.
    Le grand succès de cette édition est la preuve, s’il en faut une, que le Salon du cheval a acquis encore plus de maturité. Et cela à tous les niveaux. D’abord, une grande maîtrise de l’organisation: point de bousculades et une grande fluidité lors des entrées et sorties du public. Les visiteurs sont filtrés et leurs cartes d’accès, badges et tickets d’entrée sont rigoureusement contrôlés avec courtoisie, sécurité oblige. De grands espaces ont été réservés au stationnement des véhicules. Là encore, aucun embouteillage n’a été signalé grâce à la bonne gestion de la circulation par les éléments de la Gendarmerie royale.
    Ensuite, la disposition et l’aménagement des stands ont été aussi parfaits qu’harmonieux. Cela a permis aux visiteurs de passer d’un point à un autre sans se perdre dans les dédales des couloirs. Ajoutez à cela une signalétique claire et bien visible même de loin. Ce qui veut dire que la conception de l’espace a été mûrement réfléchie et a permis sa bonne gestion. Tout au bonheur des exposants et surtout des visiteurs. En effet, l’espace attribué à chaque exposant, la largeur des allées et aussi la décoration rappellent aux visiteurs que le Salon du cheval n’est pas un salon marchand et ne ressemble en rien aux autres salons organisés périodiquement à travers le Royaume.
     Ils ont pu également juger de la grande propreté des lieux et des sanitaires mis à leur disposition.
    Enfin, il faut le dire et rendre hommage à l’agence qui était en charge des 400 journalistes de la presse nationale et internationale qui ont fait le déplacement pour couvrir l’événement. Un vrai travail de professionnels.    
    Côté spectacle, les attractions ont été nombreuses et ont attiré beaucoup de monde. Particulièrement la «tbourida» et ses cavaliers en costumes traditionnels hauts en couleur et montant de beaux chevaux. Comme quoi, ce salon a le mérite de mettre en avant le patrimoine équin séculaire du Royaume. Tout autant qu’il consacre le rayonnement des arts équestres traditionnels et des métiers du cheval à l’échelle mondiale. Et l’on peut dire que cette édition l’a hissé au niveau des aspirations des différents acteurs de la filière équine nationale, des participants ou encore du grand public. Le salon a, en outre, donné une dynamique toute nouvelle au développement de la filière équine à travers un développement significatif des procédures et méthodes de l’élevage des chevaux dans tout le pays. Considéré comme un élément-clé dans le patrimoine immatériel du Royaume, le cheval a, en effet, joué un rôle important dans l’histoire séculaire de tout le Maroc. Et a permis l’éclosion d’un savoir-faire qu’il est nécessaire aujourd’hui de protéger, valoriser et promouvoir.
    Le salon, outre le cheval, n’a de cesse, depuis la première édition, de favoriser également la découverte et la transmission des métiers liés au cheval. Devenant de plus en plus rares, ces métiers retrouvent aujourd’hui une nouvelle vie, un second souffle. Qu’il s’agisse de la sellerie, de la maréchalerie, de l’armurerie, de l’équitation ou encore de l’attelage, ces métiers commençaient à disparaître. Grâce au Salon du cheval, ils ont pu refaire surface. Et voir des jeunes s’y adonner donne à se réjouir de l’organisation de ce salon.  
    Un salon donc professionnel avec des activités équestres artistiques, culturelles et récréatives qui ont mis au premier plan le cheval Barbe, élément du patrimoine culturel.

    La vedette «Barbe» 

    Est-il besoin de le rappeler, le Maroc est un des pays berceau de la race «Barbe». Aussi, les pouvoirs publics encouragent et valorisent ce cheval emblématique. Cette race est l’une des plus anciennes au monde. Le cheval «Barbe» de race pure a été forgé par la nature.  L’objectif du salon est, non seulement de le faire connaître à l’échelon national et international, mais également d’en assurer la préservation et la pérennité. D’ailleurs, chaque jour, c’est la grande foule à la «tbourida». Des centaines de personnes viennent admirer leur star, le «Barbe».

     

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