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Michel Patry: «Notre première alliance stratégique au Maroc»

Par Ahlam NAZIH - Tilila EL GHOUARI - - | Edition N°:4873 Le 11/10/2016
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150 accords dans le monde, mais seulement une dizaine approfondis
Plus de 58 millions de DH de bourses par an
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Michel Patry, directeur de HEC Montréal  (Ph. Esca)

- L’Economiste: S’agit-il de votre premier partenariat au Maroc?
  - Michel Patry:
De cette nature là, oui. Au niveau des partenariats stratégiques, nous choisissons un seul établissement par pays. A l’échelle de l’Afrique, nous avons des partenaires en Tunisie, Algérie, Congo, Sénégal ...
Ce sont des alliances stratégiques également, mais avec des pondérations qui varient selon les intérêts. Cela faisait un moment que nous cherchions un partenaire, qui partage nos valeurs, nos exigences et nos ambitions. L’Esca est apparue dans les radars il y a des années déjà.
Dans le monde, nous comptons 150 accords pour des échanges. En termes de partenariats stratégiques approfondis, nous ne disposons que d’une dizaine.

- Quel sera le coût du programme Bac 2+2 pour les étudiants?
- En venant au Canada, ils devront s’acquitter des frais de scolarité à HEC. Mais ils seront éligibles à l’aide financière et aux bourses de mérite. Nous distribuons environ 8 millions de dollars canadiens (58,6 millions de DH) de bourses par an. Sur nos 13.000 étudiants, environ 35% sont issus de l’international. Ces 20 dernières années, nous avons diplômé 4.000 étudiants marocains. Le Maroc fait partie de nos trois principales nationalités étrangères.

- Face à la concurrence, certaines écoles fusionnent avec d’autres ou s’implantent à l’international. Comment appréhendez-vous cette question?
- Ces huit dernières années, nous y avons beaucoup réfléchi. Notre école a été sollicitée par des fonds pour ouvrir des campus en Asie, Afrique ou Amérique du Sud. Mais notre décision a été de ne pas délocaliser. Nous préférons travailler avec des acteurs clés, et nous n’en sélectionnons qu’un seul par pays ou grande région.
En termes d’investissement en infrastructures, nous n’investissons qu’au Canada. Même là-bas, nous avons choisi de ne pas avoir de campus satellite en dehors de Montréal. Nous concentrons notre activité sur notre campus principal.

Propos recueillis par
Ahlam NAZIH et Tilila El Ghouari

 

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