×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Analyse

    Casablanca/Infrastructures: Tout ce qui va changer en 2017

    Par Aziza EL AFFAS | Edition N°:4816 Le 19/07/2016 | Partager
    Travaux sur les accès de la ville, mais aussi dans le centre historique
    Plusieurs chantiers prendront fin l’an prochain
    La métamorphose de la place Mohammed V
    casa_infra_4816.jpg
    Le centre-ville, au niveau des places Mohammed V et Rachidi, sera  complètement relooké à la fin des travaux en 2017 (Source: Casa-Aménagement)

    Presque deux ans après le lancement du plan de développement, les Casablancais n’en voient pas encore les effets tangibles sur leur quotidien. Les gros projets structurants n’ont toujours pas abouti, et les chantiers éparpillés ça et là rendent la circulation de plus en plus difficile. Les chantiers lancés dans les quatre coins de la métropole compliquent la situation (cafouillage dans la circulation, gênes pour les riverains, les commerces, nuisances de tous genres…). Mais c’est le prix à payer, car hisser la capitale économique au rang des grandes métropoles du monde et places financières internationales ne se fera pas sans douleur.  

    Certes, la livraison de la plupart des projets, financés dans le cadre du Plan de développement du Grand Casablanca (PDGC), est en principe prévue à l’horizon 2020, mais les premiers d’entre eux commencent déjà à sortir de terre et seront livrés l’année prochaine. C’est le cas notamment du Grand Théâtre, le parc de la Ligue arabe, le complexe sportif Mohammed V, le zoo d’Aïn Sebaâ ou encore le super Collecteur Ouest… 
    Incontestablement, les projets ayant le plus d’impact sont ceux liés aux infra-structures et à l’amélioration de la fluidité de la circulation. Outre leur impact indéniable sur la qualité de vie à terme, ces projets représentent aussi des opportunités et des marchés à prendre aussi bien pour les grands groupes que pour une multitude de PME ou TPE. Casa-Aménagement et Casa-Transports, les SDL en charge des volets mobilité et infrastructures lancent pratiquement tous les jours de nouveaux marchés. Tous les secteurs sont concernés: de la topographie, aux travaux de plantation ou nettoyage, en passant par les gros œuvres, génie civil, TCE, VRD, maintenance… 
    Le PDGC prévoit une série de projets structurants visant à résoudre ou du moins alléger les problèmes de circulation que ce soit au niveau des entrées de la ville ou au centre historique. 
    Parmi les gros chantiers en cours, figurent les travaux sur l’accès sud-est (Route d’El Jadida), notamment au niveau de l’échangeur «Nœud A», non loin du siège de l’OCP. Toute la zone est en train de se transformer pour fluidifier la circulation sur cet axe très fréquenté. 
    Une fois opérationnels, les ponts au niveau de l’échangeur routier «Nœud A» près de l’OCP assureront une connexion entre tous les axes du nœud à Rabat, Marrakech et El Jadida. Ils permettent aussi  l’accessibilité directe de CFC à partir de l’aéroport Mohammed V. Le réaménagement des carrefours des préfectures et celui d’Al Qods (communément appelé Azbane) ainsi que la construction de deux passages souterrains faciliteront pour leur part la mobilité vers Lissasfa et Route d’El Jadida.
    Mais il y a aussi le méga-chantier du pont à haubans, situé à l’accès est de la ville. Cet ouvrage (qui sera dans les mêmes standards que le pont Bouregreg, récemment inauguré par le Souverain) promet d’organiser un  carrefour névralgique qui dessert entre autres l’aéroport Mohammed V, le quartier d’affaires de Sidi Maârouf, Bouskoura, Californie, Aïn Chock, Route d’El Jadida, la Route nationale 11…
    Bien évidemment, ces travaux d’envergure, dotés de gros budgets, prendront des années avant de donner des résultats tangibles sur la circulation. D’autres arriveront bientôt à échéance. C’est le cas des deux parkings souterrains très attendus (sis places Rachidi et Mohammed V). A leur entrée en service en 2017, ils injecteront près de 1.000 places de stationnement au cœur de la ville. La trémie des Almohades, dont la mise en service est attendue en août 2018, desservira les quartiers de l’ancienne médina, la Marina, Wessal Casa-Port… Les premiers effets de la plupart de ces chantiers structurants sont perceptibles dans quelques mois.

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc