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L'Edito

Age d’or

Par L'Economiste| Edition N°:2848 Le 28/08/2008 | Partager

S’agit-il d’une discrète lame de fond? Le marché de l’immobilier distille des échos de déprime. Pour l’heure, rien ne laisse présager d’une véritable dynamique de baisse ou de signes de retournement du marché. Il serait hasardeux de cautionner une telle hypothèse pour un secteur opaque, où l’information est imparfaite et décalée au point que les promoteurs immobiliers mettent parfois en doute la fiabilité des chiffres officiels. On le sait, la thèse de l’effet subprimes pour le contexte marocain est un peu farfelue. Il y a certes la dimension psychologique qui a d’ailleurs conduit la banque centrale à appeler à plus de vigilance. Difficile en revanche de cautionner pour l’heure d’éventuelles restrictions à l’accès au crédit. La question qui taraude tout le monde c’est de savoir s’il y aurait une correction et dans quelles proportions. Ce serait quelque part un ajustement naturel. La logique voudrait que les stocks d’invendus se traduisent par des baisses de prix qui reflètent mieux la réalité du marché. Or, justement dans ce marché il n’y a pas de logique! Les candidats à l’acquisition, qui espèrent un inversement de cycle, se sont rendus à l’évidence. Le marché marocain ne semble pas encore dans une logique de baisse. La folie des prix est toujours perceptible dans bien des villes et quartiers et il existe toujours une importante demande de logement ainsi qu’un marché porteur que la boulimie des grands groupes immobiliers traduit parfaitement. Et lorsque la machine à construire est en panne, c’est souvent parce que le foncier n’est pas disponible ou par la faute de la mauvaise volonté de certaines communes. C’est un peu cynique pour les acheteurs, mais l’âge d’or de l’immobilier n’est pas encore consommé.Mohamed BENABID

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