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L'Edito

Alibi

Par L'Economiste| Edition N°:1916 Le 14/12/2004 | Partager

Ce qui se passe en ce moment dans le traitement, ou plutôt le non-traitement des dossiers de contrats spéciaux de formation (CSF), est un véritable scandale. Ce mécanisme via lequel les entreprises financent leur plan de formation est paralysé au motif qu’il faut d’abord assainir tout le processus avant de pouvoir redémarrer. Résultat: les opérateurs qui sont en règle et qui n’ont rien à se reprocher sont sanctionnés par le gel du dispositif. Une drôle de manière de les récompenser. C’est un peu comme si l’agent de circulation sur la voie publique avait décidé de sanctionner tous les automobilistes qui viennent après celui qui a brûlé un feu rouge. Toutes les PME doivent donc attendre l’issue de l’enquête en cours pour continuer à former leurs collaborateurs. Par contre, elles continuent à payer la taxe professionnelle sous peine de s’exposer aux pénalités. La guerre froide et la tension entre le Secrétariat d’Etat à la Formation professionnelle et l’OFPPT n’arrangent pas les choses. Ajoutées à la surenchère des organisations syndicales, vous avez les ingrédients d’une longue immobilisation.Il ne faut pas se tromper d’objectif. L’action d’assainissement du régime des contrats spéciaux de formation est indispensable, mais elle ne doit pas servir d’alibi pour bloquer un mécanisme aussi important pour les entreprises. Cette opération ne devrait atteindre que ceux qui ont trempé dans le détournement de ce dispositif ou se sont rendus coupables de fraude. Ce ne serait que justice envers les entreprises qui l’utilisent loyalement. Or, dans l’état actuel des choses, celles-ci se retrouvent sanctionnées après avoir payé en plus 1,6% de leur masse salariale.Les tricheurs, eux, courent toujours.Abashi SHAMAMBA

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