Brèves internationales

Brèves Internationales

Par L'Economiste | Edition N°:5378 Le 24/10/2018 | Partager

■ Start-up moins chères en Europe
Développeurs informatiques ou ingénieurs sont beaucoup moins chers en Europe qu’aux Etats-Unis, où la compétition acharnée entre start-up fait grimper les salaires. Le constat est relevé par de nombreux professionnels du secteur de l’alimentaire.
Le retard de 2 à 3 ans des start-up alimentaires devrait stimuler les investisseurs dans la mesure où la transposition des réussites demeure à portée.  A la condition que les pays européens puissent accompagner les innovations à l’international.  Car, il ne suffit pas de bâtir des champions à l’échelle du continent. L’exemple du Royaume-Uni est édifiant à cet égard: présence d’investisseurs américains et cadre fiscal favorable.

■ Zone euro: Les crédits s’améliorent
Les conditions de crédit ont continué à s’améliorer lors du troisième trimestre en zone euro, alors qu’approche la fin du programme de soutien à l’économie, selon une étude publiée mardi par la Banque centrale européenne.
L’amélioration touche les prêts accordés aux entreprises et pour les projets immobiliers, alors que les crédits à la consommation restent inchangés, tandis que les conditions sont restées identiques pour les prêts à la consommation et autres prêts aux ménages, indique la BCE dans son étude trimestrielle sur le crédit bancaire.
Selon la Banque centrale européenne, les marges dégagées sur les prêts plus risqués se sont rétrécies, surtout en Allemagne et aux Pays-Bas alors qu’elles ont augmenté en France et en Italie.
Autre élément, les critères «maison» utilisés par les banques pour mesurer la solvabilité des clients privés se sont assouplis en ce qui concerne les entreprises et l’immobilier, tandis qu’ils sont restés inchangés pour les prêts à la consommation et d’autres crédits aux ménages.

■ Brexit: Appui financier aux PME
La banque britannique RBS vient de porter l’appui financier aux PME à 3,4 milliards d’euros. Le montant sera débloqué par sa filiale Nat West qui a déjà mobilisé 1 milliard de livres en mai dernier. Les capitaux doivent garantir aux bénéficiaires (2.000 PME identifiées) les approvisionnements et la capacité d’échanger avec le reste de l’Europe.
RBS débloque ces fonds alors même que son directeur général a multiplié les avertissements sur les risques d’un Brexit sans accord. Il a même évoqué début octobre une possible récession économique au Royaume-Uni en 2019. RBS est l’une des plus grandes banques du pays et est encore contrôlée par l’État britannique, qui détient une majorité de son capital après l’avoir sauvée de la faillite lors de la crise financière de 2008.

 

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