Brèves internationales

Brèves Internationales

Par L'Economiste | Edition N°:5251 Le 13/04/2018 | Partager

■ Ce que dit l’OCDE sur l’aide au développement
L’aide extérieure dispensée par des donneurs publics a atteint 146,6 milliards de dollars en 2017, soit un léger recul de 0,6% en termes réels par rapport à 2016. Ce sont les premières données officielles recueillies par l’OCDE. Cette situation s’explique par une diminution des dépenses consacrées aux réfugiés dans les pays donneurs et par une augmentation des apports consacrés aux pays ayant le plus besoin d’aide. L’aide bilatérale (de pays à pays) aux pays les moins avancés a augmenté de 4% en termes réels, culminant à 26 milliards de dollars après plusieurs années de baisse. Quant à l’aide à l’Afrique en général, elle a augmenté de 3% pour s’établir à 29 milliards de dollars. S’agissant spécifiquement de l’aide à l’Afrique subsaharienne, elle a progressé dans les mêmes proportions pour atteindre 25 milliards de dollars. L’aide humanitaire a augmenté de 6,1% en termes réels, passant à 15,5 milliards de dollars. Par ailleurs, l'Agence française de développement (AFD) a présenté un bilan en hausse de 11% pour l'année 2017, avec 10,4 milliards d'euros engagés pour 752 projets de développement à travers le monde.

■ FMI: L’impact économique de l’immigration
Les pays développés devraient recourir à de la main d'œuvre immigrée pour contrer un inévitable déclin de leur population active et un probable ralentissement économique liés au vieillissement de leur population. C’est ce que suggère le Fonds monétaire international (FMI) dans un rapport publié dans la perspective des Réunions de printemps qui se tiendront du 16 au 22 avril 2018 à Washington. «Bien qu'accueillir des migrants puisse poser des problèmes et susciter potentiellement un revers politique, ceux-ci pourraient aussi être une aubaine pour les pays hôtes», affirme le FMI.

■ Brexit: Premiers signes d’apaisement
Le Brexit a cédé son titre de principal risque économique aux yeux des directeurs financiers des entreprises du FTSE 350 pour la première fois depuis le vote sur la sortie de l'UE, indiquent les consultants de Deloitte. C'est la faiblesse de la demande au Royaume-Uni qui inquiète désormais davantage, d'après cette étude trimestrielle qui s'appuie sur les réponses de 106 dirigeants d'entreprises parmi les 350 plus grosses capitalisations de la Bourse de Londres. A l'origine de cet apaisement, figure notamment l'accord de transition passé, le 19 mars dernier, entre le Royaume-Uni et l'Union Européenne.

 

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