Courrier des Lecteurs

Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:5245 Le 05/04/2018 | Partager

Régularisation des étrangers: Un assouplissement qui fait du bruit

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Les conditions pour régulariser les étrangers au Maroc viennent d’être allégées.  Une opération qui facilite notamment l’octroi de titre de séjour aux femmes étrangères ainsi qu’à leurs enfants. Une initiative pas forcément bien perçue par nos lecteurs… (cf. notre édition du 28/03/2018)    

■ Une prise en charge trop lourde pour le Maroc !
À travers ces nouvelles conditions, le Maroc risque grandement de devenir un pays d’immigrés illégaux qui n’apporteraient que des problèmes et noirciraient l’avenir de ses citoyens. Le Royaume n’est pas développé et n’a pas les moyens de prendre en charge toute la misère du monde ! Je ne comprends donc pas cette politique visant à régulariser tous les étrangers rentrés au Maroc de façon irrégulière… Aussi, le Conseil chargé de ce dossier devrait se référer à l’avis des Marocains. Bientôt, il serait question de soumettre cette question à un référendum populaire!
Zakari

■ Un devoir en soi
Des démarches pour assouplir les conditions de régularisation des étrangers au Maroc sont tout à l’honneur de notre beau pays ! Il est en effet de notre devoir d’accueillir comme il se doit les étrangers et de faciliter leur intégration sous nos latitudes, aussi bien sur la forme que sur le fond. N’oublions pas le nombre particulièrement élevé de Marocains habitant actuellement en dehors de nos frontières et qui ne s’en portent pas plus mal, grâce aux politiques inclusives des pays concernés…
Rme

                                                                                

Talbi Alami : «Le Mondial 2026 n’est pas mon affaire»

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C’est du joli! Interpellé mercredi dernier sur les chances du Maroc pour l’organisation du Mondial 2026, le ministre des Sports Talbi Alami a déclaré que ledit évènement n’était pas de son ressort. Une phrase qui, sortie de son contexte, a choqué bon nombre de nos lecteurs… (cf. notre édition du 28/03/2018)    

■ Un rêve brisé d’un seul coup
C’est tout simplement lamentable… Comment notre propre ministre de la jeunesse et des sports peut-il se retirer de ce grand rêve pour lequel les joueurs de l’équipe nationale se battent quotidiennement et qui redonne de l’espoir à des millions de nos concitoyens? Affligeant…
Benahmed

■ Des propos sortis de leur contexte
Certes, le ministre des Sports a bel et bien déclaré que l’organisation du mondial n’était pas son affaire. Néanmoins, ce dernier s’est ensuite rapidement rattrapé pour préciser qu’il était en fait en pleine préparation de la première journée sur le sport au niveau de la région Fès-Meknès! Il aurait donc fallu replacer ces propos dans leur contexte!
Ibn Mansour

                                                                                

EXCLUSIF-Enseignement supérieur: 7 écoles privées obtiennent la reconnaissance de l’Etat

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Et une deuxième vague de reconnaissance d’écoles privées. L’annonce était très attendue. La Commission nationale de coordination de l’enseignement supérieur (Cnaces), a accordé un avis favorable à la reconnaissance de 7 nouveaux établissements. Les avis divergent sur le processus de reconnaissance suivi. Commentaires … (cf notre édition du 30/03/2018)

■ Anguille sous roche ?
SCANDALE ! Certains connaisseurs du secteur s’étonnent de la présence de certains établissements sur cette liste, 1 à 2 d’entre eux jouissent d’une réputation absolument déplorable, manquent de sérieux, ont des pratiques commerciales à la limite de l’escroquerie, etc. Nous nous étonnons donc que l’état marocain puisse accorder la reconnaissance des diplômes à ces écoles, et nous interrogeons sur le processus de reconnaissance : est-il fait de manière correcte et approfondie ? Ou peut-on soupçonner des facilités indues?
mouradz

■ Qualité ou quantité… Que choisir?
Par expérience, ce qu’on apprend dans le privé est bien meilleur que le public...! Mais reste non reconnu. Dans le public, c’est la quantité qui compte au dépens de la qualité. Et au final, on privilégie les diplômes étatiques lors des concours. Si c’est le cas, on prépare nos valises, au moment où on cherche à moderniser l’administration.
Reggu

■ Reconnaissance … et après?
La reconnaissance est obtenue, mais le suivi (inspection audit) doit être effectué pour voir si le cahier des charges est respecté.
Charia M.

 

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