De bonnes sources

De Bonnes Sources

Par L'Economiste | Edition N°:5212 Le 19/02/2018 | Partager

• Prêt/emprunt de titres: Effondrement des volumes

Grosse baisse du volume des prêts/emprunts de titres au cours du dernier trimestre de 2017. L’encours de ces opérations a fondu comme neige sur les trois derniers mois de l’année (30%) à 117 milliards de DH. Ces opérations portent principalement sur les bons du Trésor (84%). Les certificats de dépôt et les obligations se limitent respectivement à 12 et 2%. Le prêt sur actions ne dépasse pas 1% du volume total. Les prêteurs sont essentiellement les OPCVM (84%) et les banques (14%). Celles-ci empruntent également beaucoup (71%). Au 4e trimestre, la conservation moyenne pour une opération a varié entre 1 jour et 4 semaines alors que la rémunération s’est située entre 0,05 et 3%. M.A.B.        

• Assurance: La digitalisation divise les intermédiaires
La dématérialisation des processus d’échange entre l’Autorité de contrôle des assurances et de prévoyance sociale (ACAPS) et le réseau de distribution sème la discorde auprès des intermédiaires d’assurance. La Fédération nationale des agents et courtiers d'assurance (FNACAM) se désolidarise de l'appel au boycott  de l'application Web'Inter mise en place par l'Acaps. Elle affirme que «l'échange d'information est réglementaire et que cette application sert davantage les intermédiaires qu'elle ne les pénalise». La Fnacam souligne aussi que «l'heure est à la digitalisation et que l'on ne peut se permettre d'aller à l'encontre des évolutions que connaît le monde». K. M.

• Droit de timbre sur paiement en espèces: Ce qui change réellement
La Direction générale des impôts (DGI) a dû encore apporter des précisions au sujet du périmètre d’application du droit de timbre de 0,25% sur les transactions réglées en espèces. Cette fois-ci, en réponse à la Fédération nationale des syndicats des dentistes du secteur libéral. La DGI rappelle que le droit de timbre, obligatoire sur les paiements en liquide, est en vigueur depuis 2009. La seule disposition ayant connu une modification dans la loi de finances 2018 concerne l’obligation pour les contribuables de s’acquitter de ce droit par Internet et de procéder à une déclaration mensuelle quel que soit le chiffre d’affaires. H.E.

• Immobilier: Une feuille de route en préparation
Donner un nouveau souffle au programme du logement social, revoir le programme du logement dédié à la classe moyenne, généralisation des documents d'urbanisme… Ce sont globalement les dossiers examinés lors d'une réunion tenue entre le ministère de l'Aménagement du territoire national et de l’Urbanisme et la Fédération nationale des promoteurs immobiliers.  Les deux parties ont également convenu de la nécessité de mettre en place une nouvelle feuille de route pour le secteur. K. M.

• Le président de la Berd en visite au Maroc
Suma Chakrabarti, président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) sera en visite au Maroc mardi 20 février. Au programme: des rencontres avec Saadeddine El Othmani, Chef du gouvernement, Mohamed Boussaid, ministre des Finances et gouverneur auprès de la Berd,  Nasser Bourita, ministre des Affaires étrangères, ainsi que Aziz Akhannouch, ministre de l'Agriculture. A travers cette visite, Chakrabarti va exprimer la volonté de la banque de «continuer de soutenir le Maroc et de promouvoir le secteur privé, en accordant une attention particulière à la création d'emplois et à l'inclusion» mais aussi de maintenir sa contribution au développement économique via de nouveaux financements et appuis aux politiques publiques. M.A.B.     

• L’EMI se penche sur les défis de l'ingénierie en Afrique
L’Ecole Mohammadia d'ingénieurs se greffe au débat autour de l’orientation africaine du Maroc. C’est dans ce sens qu’a été tenue une conférence, la semaine dernière, sur les enjeux de l’ingénierie 4.0 en Afrique, dans le cadre du Forum EMI-entreprises. Plusieurs chefs d’entreprises technologiques ont animé cette conférence, dont Tarik Mounim, directeur de développement de Hub Africa, Yasmina Belahsen, fondatrice de Mayadigital, en plus de responsables publics, comme le patron de l’Ompic, Adil El Malki. Les débats ont porté sur «les retombées de la digitalisation sur l’industrie africaine», ainsi que les enjeux à relever en matière de formation et de développement des compétences. M.A.M.

• Jerada: Le «Hirak» d'accord avec les décisions prises  
La réponse des acteurs associatifs, partis politiques, syndicats  et élus locaux est sans équivoque. Ils apportent leur soutien total aux actions annoncées par le wali de la région et gouverneur de la province de Jerada pour répondre aux attentes de la population locale. In fine, désamorcer la tension qui secoue la ville depuis 50 jours. Selon deux  documents diffusés samedi 17 février, et dont L’Économiste détient copie,  les signataires précisent que leur décision est prise après «mûre réflexion et s’inscrit positivement par rapport aux programmes préconisés pour faire sortir Jerada de sa crise socio-économique». Toutefois, ils espèrent que les projets annoncés seront réalisés et exécutés au plus vite. A.K

• La charte de la majorité enfin prête
Après les négociations, les partis de la majorité sont finalement arrivés à s'entendre sur les dispositions de la charte qui devra encadrer leur action. La signature officielle de ce document est prévue lundi en début de soirée. Cette charte devra remettre de l'ordre dans les rangs de la majorité, surtout après les couacs qui ont marqué le début de mandat de Saadeddine El Othmani. Ce dernier a multiplié les déclarations, la semaine dernière, pour rassurer quant à la solidité de sa coalition. Les attaques récentes de Benkirane contre les patrons du RNI et de l'UC l'ayant mis dans une situation embarrassante. M.A.M.

• Jusqu'à 18 millions de DH d’aide à la production cinématographique étrangère
Les sociétés de production cinématographique et audiovisuelle étrangère bénéficieront désormais d’une subvention représentant 20% des dépenses réalisées au Maroc. Conformément au cahier des charges du guichet (CCM), ces dépenses ne doivent pas représenter plus de 90% du budget global investi au Maroc ni être inférieur à 10 millions de DH. En cas de coproduction, la subvention s’applique à la partie étrangère du budget. Dans tous les cas, le montant de l’aide ne peut excéder 18 millions de DH par production. H.E.
 
• 15e édition du salon africain des pharmaciens
Marrakech accueillera, du 23 au 24 février, la 15e édition d'Officine Expo, le plus grand salon dédié à l’industrie pharmaceutique en Afrique. Les organisateurs annoncent plus de 4.500 participants, dont 520 étrangers. Plus de 40 tables rondes, conférences et ateliers thématiques sont prévus. L’édition de 2017 avait vu la participation de 80 intervenants, 3.592 pharmaciens marocains et 502 pharmaciens provenant d’Europe, du Canada et d’Afrique subsaharienne. H.E.

 

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