De bonnes sources

De Bonnes Sources

Par L'Economiste | Edition N°:5206 Le 09/02/2018 | Partager

• Conseil de gouvernement: Nouvelle vague de nominations
Le Conseil du gouvernement, dont la réunion tenue jeudi 8 février a été marquée par l’absence de certains ministres du RNI, à l’exception de la secrétaire d’Etat Lamia Boutaleb, a connu l’approbation de nouvelles nominations dans les hautes fonctions. Mohamed Abdelfattah Chefchaouni a été nommé directeur de l’INPT. De son côté, Rachid Firadi, a été désigné à la tête de la direction de la coopération au secrétariat d’Etat en charge du développement durable. Au niveau du HCP, Mustapha Zafri a été nommé directeur de la comptabilité nationale. M.A.M.

• Croissance: Le CMC revoit ses prévisions
La croissance économique sera plus modérée et connaîtrait un tassement par rapport aux prévisions effectuées au second semestre 2017 par le Centre Marocain de Conjoncture. Celui-ci  prévoit un taux d’accroissement du PIB réel de 3,3% au lieu de 3,7% anticipé. L’actualisation des prévisions a intégré notamment les nouvelles orientations conjoncturelles qui seraient en passe d’impacter les performances de l’économie dans sa globalité. K.M.

• Anti-corruption: Encore du bla-bla
Pour déployer la stratégie de lutte contre la corruption, le ministère de la Réforme de l’Administration et de la Fonction Publique vient de lancer un appel d’offre pour une étude. Celle-ci devrait déboucher sur un Project management office et des propositions d’accompagnement à la mise en œuvre des programmes. La date d’ouverture des plis est prévue mardi 13 mars. K.M.

• Salafin change d’identité visuelle
A la veille de sa fusion absorption de Taslif (cf. L’Economiste du  31 janvier 2018), Salafin va changer d’identité visuelle. La société de financement du groupe BMCE Bank of Africa entend à travers cette nouvelle signature visuelle accompagner sa stratégie de développement. Cette nouvelle expression de la marque Salafin sera dévoilée jeudi 15 février. A cette occasion, le management de Salafin présentera les résultats d’une étude sur la satisfaction client ainsi que sa nouvelle démarche omnicanal. M.A.B.

• BKG maintient sa note auprès de Fitch Ratings
BMCE Capital Gestion a vu sa note nationale «Excellent (mar)» maintenue avec perspective stable par Fitch Ratings. Pour l’agence d’évaluation, cette note «reflète la discipline des processus d’investissement et du suivi des risques, qui sous-tendent une performance long-terme solide et régulière» mais aussi «sur les ressources de gestion de la société, notamment des équipes stables et de qualité ainsi qu’une plateforme technologique de premier ordre». L’évaluation prend également en compte le «bon positionnement et la croissance» de BKG sur le marché marocain ainsi que les moyens mis à disposition par BMCE Bank. Selon Fitch,  «BKG se différencie de ses homologues marocains par sa capacité à innover, la qualité de sa relation client et sa technologie». M.A.B.
• Nouveau contrat croissance export pour Cartier Saada
Cartier Saada décroche un nouveau contrat croissance export. Après la réussite de son précédent contrat entre 2013 et 2015, la société vient de parapher son nouveau contrat sur les 3 prochaines années avec le ministère du commerce de l’industrie. Ce contrat va permettre de soutenir l’effort commercial à l’export du spécialiste des conserves à hauteur de 5 millions de DH.  M.A.B.

• Le Technopark de Tanger renforce son attractivité
La société de gestion du Technopark de Tanger, Mitc, renforce son attractivité vis-à-vis des start-ups, entrepreneurs et porteurs de projets. Les entreprises de moins de deux ans d’existence, opérant dans les secteurs du digital, des énergies renouvelables et des industries créatives sont invitées à s’y installer à un tarif préférentiel de 50 DH le m2. Le parc a lancé un espace de «Coworking» accessible à des tarifs préférentiels et accompagne les porteurs de projets en matière de networking via son réseau de partenaires (AFEM, Réseau Entreprendre Maroc, Maroc Numeric Fund, CJD, Injaz Al Maghrib). M.K.

• Amendes routières: Comment activer la contrainte par corps
Mohamed Abdennabaoui, président du Ministère public, a adressé, jeudi 8 février, une note aux procureurs du Roi leur rappelant la procédure à suivre en cas de non-paiement d’une amende pour infraction routière. Ainsi, le conducteur fautif ne peut faire l’objet d’une contrainte par corps qu’après épuisement de toutes les étapes réglementaires : avertissement et non-réponse au bout de 30 jours. Lorsqu’il s’avère qu’il est impossible de recouvrer l’amende, l’exercice de la contrainte par corps peut être ordonné par le juge des peines. H.E.

• Préscolaire: Une centaine de candidatures pour le label FMPS
La Fondation marocaine pour la promotion de l’enseignement préscolaire (FMPS) a ouvert ce février les candidatures pour l’octroi de son label de qualité, en faveur des opérateurs du secteur. Plus d’une centaine de demandes ont déjà été reçues. Les premiers labels seront décernés à la prochaine rentrée. Fondée en 2008 par l’ancien conseiller royal, feu Abdelaziz Meziane Belfkih, la FMPS gère cette année près de 13.000 enfants. Avec environ 259 classes dans 10 régions, c’est aujourd’hui le premier réseau préscolaire non étatique. Pour 2018, elle compte se développer sur de nouvelles régions. A.Na

• Jurisprudence: Où trouver les références?
Les jurisprudences rendues en 2017 par la Cour de cassation seront intégrées à son rapport d’activité. Les juristes vont pouvoir trouver dans ce document toutes les références des décisions citées dans notre Analyse (voir pages 3, 4 et 5). C’est du moins l’annonce faite par la plus haute juridiction du Royaume. F.F.  

• Mauvais temps au barreau de Casablanca
L’avocat Saïd Naoui a été convoqué par l’Ordre de Casablanca. Et pour cause, le concerné intervient quotidiennement sur Med Radio pour donner des avis et des consultations juridiques à ses auditeurs. Le bâtonnier Hassan Berraouine a quant à lui interdit à ses pairs de participer à des plateaux et de ne pas s’y exprimer sans son autorisation préalable (cf. L’Economiste du 8 février 2018)! A l’heure où nous mettions sous presse, nous ne savons pas si l’avocat fera l’objet ou non d’une mesure disciplinaire. F.F. 

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