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Culture

France Gall, l’icône des yéyés

Par Amine BOUSHABA | Edition N°:5184 Le 08/01/2018 | Partager
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Touchée par des drames personnels, la chanteuse s’était retirée de la scène avant de revenir en 2015 avec une comédie musicale qui remettait au goût du jour les chansons  qu’elle avait interprétées avec Michel Berger (Ph. AFP)

«Il y a des mots qu’on ne voudrait jamais prononcer. France Gall a rejoint le paradis blanc le 7 janvier, après avoir défié depuis deux ans, avec discrétion et dignité, la récidive de son cancer».  C’est la chargée de communication de la chanteuse qui a confirmé la triste nouvelle. Hospitalisée depuis quelques semaines pour une infection sévère à l’hôpital américain de Neuilly en France, France Gall s’est éteinte à l’âge de 70 ans ce dimanche.

L’interprète de «Poupée de cire, poupée de son», révélée par un certain Serge Gainsbourg à l’âge de 16 ans, a très vite connu de grands succès depuis le début des années 1960, remportant notamment le premier prix au Concours Eurovision de la chanson en 1965, avec ce titre. Sa véritable carrière ne démarre toutefois qu’avec sa rencontre avec  Michel Berger qui lui a concocté des titres exceptionnels.

C’est «La déclaration d’amour» (1974), l’album «France Gall» et un mariage le 22 juin 1976, suivi du duo «Ça balance pas mal à Paris». Après la disparition brutale de Berger et le décès de sa fille quelques années plus tard, elle se retire de la scène avant de faire un retour en 2015, avec la comédie musicale Résiste, qui remettait au goût du jour les tubes du couple qu’elle formait avec Michel Berger.

 

 

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