Culture

Cinéma: Grand angle sur l’or bleu

Par Karim Agoumi | Edition N°:5145 Le 10/11/2017 | Partager
Le festival international du film transsaharien débarque dès le 30 novembre
Le réalisateur burkinabé Idrissa Ouedraogo guest-star de la compétition
Une initiative pour sensibiliser les spectateurs à la préservation de l’eau
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La 14e édition du festival international du film transsaharien débarque à Zagora dès le 30 novembre prochain. Une initiative qui mettra en lice plusieurs longs-métrages pour sensibiliser le spectateur à la rareté de l’eau et décrire les solutions utilisées par les nomades pour préserver cette précieuse denrée (Ph. L’Economiste)

Sensibiliser les Marocains à la rareté de l’eau en passant par le cinéma. C’est le concept attrayant et original de la nouvelle édition du festival international du film transsaharien. Une manifestation culturelle prévue du 30 novembre au 4 décembre à Zagora qui mettra en lice plusieurs films sur le sujet et livrera subtilement au spectateur les moyens de préserver l’or bleu.

Une compétition qui affichera plusieurs longs-métrages de qualité originaires d’Inde, d’Irak, de Hongrie, du Mali, de Tunisie ou encore du Sénégal. Des films soigneusement réalisés et abordant avec finesse la question de l’eau, une denrée de plus en plus vitale pour les habitants de ces régions. Les oeuvres en question décriront notamment les traditions et le mode de vie des nomades du désert, habitués à vivre dans un environnement sec et donc à économiser l’eau.

Pour les départager, le concours aura pour guest-star le réalisateur burkinabé Idrissa Ouedraogo dont le film «Tilai» avait remporté en 1990 le grand prix du jury du festival de Cannes. Le reste du jury sera marqué par la présence du réalisateur et acteur marocain Driss Roukh, de la réalisatrice yéménite Khadija Assalami, de l’acteur marocain Yassine Ahajjam ou encore de la réalisatrice française spécialisée en films documentaires Chloé Bruat.

Les jeunes talents marocains de la région n’ont pas non plus été oubliés. Une compétition du meilleur court métrage destinée aux réalisateurs du Drâa-Tafilalet sera ainsi organisée. Objectif: Donner un coup de pouce à leur carrière et les faire connaître à l’échelle internationale.

Un moyen également de développer le septième art sous nos latitudes. Les films à l’affiche seront évalués par un jury composé entre autres du réalisateur marocain Abdesslam Laglaai ou encore d’Aymen Jlili, Président de la Fédération du cinéma amateur et du festival du film amateur de Kelibia en Tunisie.

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