De bonnes sources

De Bonnes Sources

Par L'Economiste | Edition N°:5132 Le 23/10/2017 | Partager

• Le déficit commercial se creuse légèrement
Les importations continuent de progresser plus vite que les exportations, ce qui a engendré une aggravation du déficit commercial de 2,8% au terme des 9 premiers mois de l’année. Les exportations ont en effet affiché une progression de 13,3 milliards de DH (+8,1%). Alors que les importations ont augmenté de 17,1 milliards de DH (+5,7%), aggravées principalement par les approvisionnements en produits énergétiques (+11 milliards de DH). A.Na

• Le déficit budgétaire, lui, est en recul
L’amélioration des recettes fiscales à fin août (+6,9% par rapport à la même période 2016), essentiellement grâce à la hausse des recettes des impôts directs, a permis d’atténuer le déficit budgétaire. En baisse de 15,2%, il s’est établi à 26,1 milliards de DH. A.Na    

• Les charges de compensation s’aggravent de 36,7%
Le renchérissement des cours mondiaux de gaz butane a coûté cher à la Caisse de compensation. Après un repli de 22,1% l’année précédente, les charges de compensation sont reparties à la hausse. A fin août, elles ont augmenté de 36,7% en glissement annuel, pour s’élever à 10,3 milliards de DH. A.Na

• Crédits bancaires: Le rythme s’améliore
Cette année, les crédits bancaires progressent mieux. A fin août, les crédits à l’équipement ont enregistré la plus forte accélération, avec une augmentation de 13,5%, contre un bond de 4,2% une année auparavant, ce qui est de bon augure pour l’investissement. Les crédits à caractère financier, aussi, ont enregistré une hausse de 8,9%, contre 4,3%. Le crédit immobilier a été le moins dynamique, avec une croissance de 3,7% contre 2,1% l’an dernier. Les crédits à la consommation, pour leur part, ont décéléré (+3,4% contre +5,7%), tandis que les crédits de trésorerie se sont repliés de 3,4%, contre une petite progression de 0,8% un an plus tôt. De manière générale, les crédits bancaires se sont améliorés de 5,1%, au lieu de 3,2% l’année précédente. A.Na

• Pas de fièvre des prix
L’indice des prix à la consommation a connu une légère hausse de 0,8% en septembre dernier, par rapport au mois précédent. Essentiellement en raison du renchérissement des prix des fruits (+5,5%) et légumes (+4,2%). Comparativement à septembre 2016, l’indice a pris 0,4%. A.Na
• Le plaidoyer du Médiateur du Royaume      
Le Médiateur du Royaume a présenté son bilan 2016 vendredi dernier à Casablanca. La refonte de son statut est «en-deçà des attentes». La mouture adressée en août 2013 à l’ex-chef du gouvernement a été remaniée par le ministère de la Justice et le Secrétariat général du gouvernement. Le projet de réforme est soumis au Conseil supérieur du pouvoir judiciaire pour avis. Le Médiateur y siège en tant que membre de droit. Le texte final sera incessamment déposé au Parlement. Le pouvoir législatif aura le dernier mot. F.F.      

• Enquête judiciaire sur une affaire de santé publique
Une entité qui se présente comme laboratoire pharmaceutique fait l’objet d’une enquête judiciaire. Les «Laboratoires biobio disposaient d’une fabrique clandestine et desservaient ses clients sur tout le territoire national», selon la Confédération des syndicats des pharmaciens du Maroc. La corporation est à l’origine de la plainte. La police judiciaire a pris en flagrant délit l’un des employés de la société en cause lors de la livraison d’une commande le 18 octobre à Casablanca. Les enquêteurs ont également «saisi des produits dont la composition est inconnue» auprès de l’entreprise qui «prétend détenir une autorisation du ministère de la Santé». Elle risque d’être poursuivie pour escroquerie, usurpation
de titre et exercice illégal d’une activité réglementée. F.F.   

• Le foncier continue à générer beaucoup de plaintes
Le Médiateur du Royaume a reçu 407 plaintes en 2016 contre 370 en 2015. Celles-ci concernent uniquement les affaires foncières, et qui se classent en 2e position après les plaintes pour abus de pouvoir. La non-indemnisation de citoyens expropriés et l’inexécution de contrat administratif font partie des dossiers traités par le Médiateur. Au même titre que le contentieux lié au domaine de l’Etat, terres collectives ou du Guiche, domaine forestier, terres des Habous... Le logement social figure également sur la liste. Des ex-habitants de bidonvilles se plaignent de ne pas bénéficier de leur droit de relogement. F.F.

• Presse: Rabat rejette une recommandation onusienne
Le code de la presse intéresse l’ONU. Son Conseil des droits de l'Homme a appelé le Maroc, en septembre 2017, à Genève, à ne pas recourir aux sanctions pénales contre les journalistes. Cette recommandation a été totalement rejetée par Rabat: «La liberté de la presse est garantie par la Constitution» et la réforme du code de la presse en 2016 «a supprimé les peines de prison au profit de (lourdes) amendes». Rabat soutient aussi que «le code pénal s’applique lorsqu’un journaliste est poursuivi pour des faits non commis dans le cadre de sa fonction». Et ce au nom  de «l’égalité des citoyens devant la loi». F.F.    

• Une joint-venture spécialisée dans les matériaux de construction
Le leader italien de l’ingénierie environnementale Officine Maccaferri et le marocain Marita Group viennent de créer une joint-venture. Il s’agit de la construction d’une usine à Salé spécialisée dans la fabrication de gabions, de mailles métalliques et de matelas Reno, des matériaux servant dans le domaine de la construction, de l’endiguement et autres ouvrages de génie civil. Le montant de l’investissement s’élève à 88 millions de DH. H.E.

• Le groupe Rahal investit l’Afrique
Le groupe Rahal organise le Made in Morocco (MIM) à Abidjan en Côte d’Ivoire, du 10 au 12 novembre. Un événement majeur qui voit la participation de grandes entreprises marocaines porteuses des valeurs du Maroc sur le continent. L'événement coïncide avec le match Maroc/Côte d'Ivoire comptant pour la qualification au Mondial en Russie. A.R.

• Yanis Ayouch, président du directoire de Shem’s
Le fils de Noureddine Ayouch, Yanis Ayouch, vient d’être nommé président du directoire de l’Agence Shem’s Publicité. Depuis son arrivée à l’agence, il y a de cela cinq ans, Yanis Ayouch a successivement occupé les postes de concepteur rédacteur adjoint, concepteur rédacteur, directeur de la création, puis DG en 2015. «Son sens du leadership et sa vision créative du métier ont permis à l’agence de se distinguer au niveau national et international, et de remporter de nombreux appels d’offres», confie Noureddine Ayouch, fondateur, président du conseil de surveillance. Le directoire est composé, par ailleurs, de Bruno Perrussel (DG), Toufiq Kabbadj (DG) et Lamia Ajana (DGA). A.Na

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