Courrier des Lecteurs

Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:5130 Le 19/10/2017 | Partager

Pourquoi l’industrie ne crée pas assez d’emplois

Bien que l’industrie manufacturière continue d’enregistrer une hausse de son chiffre d’affaires, elle ne crée toujours pas suffisamment d’emplois.
C’est en tout cas le constat qui ressort de l’enquête du HCP à ce sujet pour l’année 2015 qui vient d’être publiée. Une situation alarmante qui a fait réagir bon nombre de nos lecteurs (cf. notre édition du 11/10/2017)

 

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■ Une préférence pour les machines
Embaucher de la main-d’œuvre pour les industriels est une décision qui nécessite réflexion étant donné le comportement désastreux des salariés actuels, notamment dans les PME.
Il faudrait entièrement revoir le code du travail pour tenter de changer la donne, mais surtout le faire appliquer! L’on comprend donc mieux pourquoi bon nombre de patrons industriels optent alors pour l’automatisation, même si cette dernière coûte plus cher…
Ahmed B

■ Créer de la richesse… Une priorité!
Le rôle de toute entreprise est de produire et d’être utile. Créer des emplois n’est pas du tout son objectif premier! Les patrons pensent d’abord à accroître le chiffre d’affaires de leur société. Ils ne se payeront pas le luxe d’embaucher de la main-d’œuvre sans objectif stratégique et réfléchi.
OthmanS

                                                                    

LGV: L’exploitation commerciale pour bientôt!

Les Marocains pourront bientôt se rendre de Casablanca à Tanger en TGV. Ce moyen de transport devrait ainsi révolutionner le secteur du transport marocain. Les essais ont démarré depuis février dernier et la commercialisation est prévue pour bientôt, mais nos lecteurs s’interrogent sur l’utilité et la pertinence de ce projet de grande envergure.
Petit tour d’horizon (cf. notre édition du 11/10/2017)

■ Une affaire d’ego avant tout!
Jusqu’à aujourd’hui, le DG de l’ONCF Mohamed Rabie Khlie n’a jamais mentionné le prix du ticket du TGV pour le trajet Casa-Tanger. J’aimerais bien connaître le prix qu’il va appliquer et si ce dernier sera à la portée de monsieur tout le monde! Cependant, je reste de marbre face à un tel projet…
Avec un budget équivalent (autrement dit 23 milliards de DH), l’on aurait pu doubler la voie classique Kénitra-Tanger qui fonctionne toujours à sens unique depuis l’indépendance, construire une voie entre Khouribga et Beni Mellal et même doubler la voie Settat-Marrakech.
Il aurait fallu opter à mon avis pour une solution plus facile, simple et rapide que le TGV si l’on souhaitait réduire la durée du trajet : la voie aérienne.
Les vols entre ces deux pôles ne dépassent pas en effet plus de 45 minutes et à des prix tout à fait corrects!
Tout ceci démontre clairement que les Marocains savent parfaitement inverser les priorités et se préparent à accumuler une tonne de dettes juste pour une question d’ego! Pathétique…
Doulmi

■ Une petite révolution sur rails
La LGV changera le quotidien des Marocains. Fini les trajets longs et laborieux sans climatisation. Désormais, il sera possible de parcourir de grandes distances en très peu de temps. Même si le prix demeure relativement élevé, il ne faut pas oublier que ce moyen de transport s’adressera avant tout aux hommes d’affaires.
Ce projet permettra ainsi de développer économiquement le Royaume et d’en faire un pays dans l’air du temps. Bravo!
B.M.

                                                                    

Poulet interdit en Europe: Toujours des réactions!

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Les révélations de L’Economiste sur l’affaire du poulet ont eu l’effet d’un séisme. L’Union européenne a recalé le Maroc sur les premiers audits d’exportation sur l’Europe. Des informations dont la portée a été relativisée  par l’Onssa mais également par la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (FISA). La situation a quoi qu’il en soit suscité de vives réactions auprès de nos lecteurs. Petit tour d’horizon (cf. notre édition du 09/10/2017)

■  Un produit qui ne répond pas aux normes de qualité
Soit les Marocains sont aveugles, soit ils ne comprennent rien du tout en matière de salubrité et des règles qui régissent la filière avicole. Alors que les conditions de transport de viandes de volaille sont de plus en plus déplorables et que les abattages clandestins se multiplient, comment peut-on en effet s’étonner que nos poulets soient interdits d’entrée au sein de l’Union européenne ? Que l’on commence déjà par présenter aux Marocains un produit répondant aux normes et aux standards de qualité et d’hygiène… L’export représentera l’étape suivante!
Lahbabi Youssef

■  Bravo L’Economiste !
Merci mille fois L’Economiste! Si votre journal n’avait pas fait éclater la vérité au grand jour concernant l’affaire des viandes de volaille, qui aurait pris la peine de nous informer? Ne vous laissez pas intimider ni par les démentis, ni par les menaces. Ne faites pas non plus attention aux piques de jalousie de certains confrères qui arrivent probablement en retard sur le sujet.
Chafik

■ Le véritable problème
A mon avis, le refus de l’Union européenne concernant l’importation de nos volailles n’est pas notre souci prioritaire. Le véritable problème consiste plutôt à savoir si ce poulet ne représente pas un danger pour notre santé et celle de nos enfants.
D’autant plus que les Marocains sont connus pour être de grands consommateurs de viande blanche! Je demeure donc persuadé que gouvernement et services concernés doivent mettre la main à la pâte pour remédier à cette anomalie localement avant de penser à l’export.
Benyahia

                                                                    

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■ Détritus de jardin: Un problème de civisme avant tout
L’Economiste pourrait-il faire un reportage au sujet de notre ancien beau quartier devenu une véritable décharge publique? Votre reporter pourrait se rendre notamment à la rue des Courlis et s’apercevra de son triste état actuel… C’est un véritable scandale à ciel ouvert! En effet, les propriétaires des villas de cette zone font tailler leur haie et recourent à des «carrossas »  pour se débarrasser des détritus de leur jardin, lesquels atterrissent directement chez nous. Il est facile d’attaquer la SITA mais l’on pourrait agir autrement. Si nos concitoyens faisaient preuve d’un peu plus de civisme, ils prendraient la peine de demander à cette compagnie délégataire de se débarrasser au plus vite de ces déchets.
 Assez
■ Changement d’heure: La solution est ailleurs
D’ici quelques jours, nous changerons à nouveau d’heure. Il y en a marre à la fin! Pourquoi changer l’heure de tout un pays alors qu’il suffirait de demander à quelques entreprises de modifier tout simplement leurs horaires!
Une décision qui risque de dérégler et de désorienter bon nombre de Marocains pas forcément concernés!
Marocain

■ Compétitivité: Un mauvais positionnement causé par la gouvernance
J’ai récemment appris que le Maroc vient encore de perdre une place dans le nouveau classement du «World Economic Forum» (WEF) sur la compétitivité. Il n’est absolument pas normal que notre pays demeure pénalisé à ce niveau en raison de problèmes de gouvernance ou encore de lourdeurs administratives, à l’origine de plusieurs défaillances de taille telles que la corruption ou encore l’accès au financement! Pourtant, la solution pour combler ces failles ne requiert pas un budget colossal…
L’inertie voire la paralysie de notre administration publique m’incite au pessimisme et à croire en un nouveau recul du Maroc dans le classement de l’année prochaine… L’intervention presse avant que le navire ne prenne l’eau!
Bennis

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