Courrier des Lecteurs

Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:5125 Le 12/10/2017 | Partager

Projet de train à 200 km/h: A quoi bon?

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Le constructeur ferroviaire marocain envisage sérieusement de fabriquer un train roulant à une vitesse avoisinant les 200 km/h. Un projet qui ne suscite pas vraiment l’enthousiasme de nos lecteurs! Petit tour d’horizons (cf. notre édition du 3/10/2017)

■ Un problème d’organisation et non de performances
A quoi nous servirait un train pouvant atteindre les 200 km/h? Franchement, le problème est ailleurs! En effet, en l’espace de 90 jours seulement, j’ai eu à cinq reprises des retards lors de mes voyages en train «normal» entre Rabat et Casablanca. La durée de chacun d’entre eux variait entre 88 et 211 minutes! Il faut réviser entièrement l’organisation de l’ONCF et résoudre d’urgence ce souci récurrent de retard!
Hmad

■ Mauvaise direction
Je reste persuadé que l’on se trompe de direction empruntée en ce qui concerne le développement de notre flotte ferroviaire. Avons-nous réellement besoin d’un train pouvant rouler à 200 km/h alors que notre parc de voitures ONCF semble dater d’un autre âge, croulant sous la crasse… Monter ou descendre d’un de ces wagons vous entraîne littéralement aux jeux olympiques! Commençons donc par améliorer le parc actuel et les mauvaises conditions de transport des passagers avant de se lancer dans des défis ambitieux et trop coûteux.
Abdelkabir

■ La santé et l’éducationpriment
Le Maroc a d’autres besoins plus importants que celui de concevoir des trains rapides tels que la santé, l’éducation ou encore l’enseignement. Par ailleurs, il faudrait plutôt doubler les voies des trains existants pour fluidifier la circulation entre les différentes régions du pays. Cessez de nous berner!
AKESBI Abderrazak

                                                          

Fitness: Gare à l’arnaque!

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Profitant de l’engouement des Marocains pour la santé et le bien-être, le marché du fitness se livre à une concurrence acharnée. Néanmoins, bon nombre de ces salles de sport tournent à l’arnaque en proposant de faux soldes et en mettant à disposition des clients un matériel obsolète et des coachs au rabais. Des conditions inacceptables qui ont fait réagir bon nombre de nos lecteurs, bien souvent directement concernés par le problème! (cf. notre édition du 5/10/2017)

■ De la rigueur avant tout
Le marché du fitness au Maroc constitue une gigantesque arnaque. Ces lieux diffusent des odeurs nauséabondes et comportent des jacuzzis moisis et des toilettes qui semblent dater d’un autre âge. Comme si cela ne suffisait pas, les vestiaires sont sales et regorgent de bactéries entraînant des maladies souvent contagieuses… Pour changer la donne, le ministère des sports doit procéder à des contrôles rigoureux de ces salles mais également de l’hygiène de leurs clients.
Med SMIHA

■ Des formules de paiement inadéquates
C’est inadmissible que les salles de fitness marocaines fassent payer leurs membres plusieurs mois voire un an à l’avance. En effet, selon cette logique, un client intéressé pour une courte durée se sera tout simplement fait arnaquer! Les journalistes et les associations de consommateurs doivent s’en mêler et lever le voile sur ces magouilles! Pour finir, je trouve étrange et honteux que bon nombre des clients de ces salles habitent à proximité de la plage ou des forêts et s’abstiennent de courir dans la nature ou à l’air libre. C’est dommage de ne pas en profiter!
Benali

                                                          

Notes de complaisance: 32 écoles privées épinglées

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Les écoles privées qui «gonflent» les notes de leurs élèves lors des contrôles continus pourraient être sérieusement sanctionnées par le ministère de l’Education nationale. Plusieurs enquêtes menées ont en effet révélé des écarts de 10 points dans les bulletins de notes des bacheliers de 32 écoles. Ceci expliquerait le taux élevé de réussite des élèves originaires du privé comparé à ceux du public. Une situation qui a fait réagir bon nombre de nos lecteurs.

■ Ne surtout pas supprimer les contrôles continus!
Il n’est pas question de supprimer le contrôle continu parce que c’est un moyen pour les professeurs de faire pression sur les élèves et de maîtriser leur niveau scolaire tout en captant leur attention. Sans ces évaluations, les futurs bacheliers ne suivraient plus en classe! Cependant, je demeure persuadé qu’il faut contrôler ces établissements privés au niveau des études et du suivi des programmes.
Plusieurs établissements ne méritent même pas cette appellation…
Mustapha

■ Retournons à l’ancien système
L’égalité des chances, c’est cela la véritable démagogie! Il faut supprimer définitivement les notes des contrôles continus ainsi que celles du régional… Retournons à l’ancien système au sein duquel seules les notes de l’examen final comptent! Une démarche qui nécessitera néanmoins de renforcer le contrôle de la fraude le jour du bac.
Milord
■ L’étudiant pénalisé par la suite
Les bonnes notes non méritées pénalisent l’étudiant tôt ou tard. Ainsi, sur les milliers de candidats marocains inscrits au concours d’entrée de première année de médecine, seuls 635 ont été reçus. Une preuve évidente que le niveau du secondaire est devenu trop facile. Donnons aux élèves les résultats qu’ils méritent et le pays formera de meilleurs éléments!
Coppens

                                                          

Habitat: 3,4 milliards pour remettre à niveau la région Marrakech-Safi

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Le ministère de l’Urbanisme s’est engagé à  injecter pas moins de 3,4 milliards de DH pour mettre à niveau l’habitat de la région Marrakech-Safi. Les villes en question comportent encore de trop nombreux bidonvilles ainsi qu’un grand nombre d’édifices menaçant ruine. Un sujet sensible qui a fait réagir plusieurs de nos lecteurs. (cf. notre édition du 4/10/2017)

■ Il était temps!
Bravo pour ce programme ! Résidant moi-même à Safi, je trouvais jusqu’ici que cette ville était largement abandonnée par les gestionnaires, les responsables et les hautes autorités compétentes de notre pays. Entre la pollution excessive, les habitats insalubres à la pelle et l’absence d’éducation de certains citoyens, la situation méritait un plan d’aménagement en bonne et due forme. D’autant plus que la province fait partie de notre héritage culturel et représente un réel poids économique dans le paysage marocain.
Karoll
■ Une ville totalementdélaissée
Le plan d’aménagement en question doit être mis au profit avant tout de la province de Safi.
Il y a suffisamment de programmes de réhabilitation concernant la ville ocre, qui bénéficie en effet de son cachet touristique! Safi me donne l’impression d’être à l’inverse une ville complètement délaissée. Sa mise à niveau urbaine urge! Il n’y a qu’à constater le rejet de toxines qui polluent à outrance son air ambiant ou encore ses bidonvilles dont le nombre ne fait qu’augmenter jour après jour. Agissez messieurs les décideurs!
Khalid

 

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