Régions

Marrakech se visite aussi en sidecar!

Par Stéphanie JACOB | Edition N°:5112 Le 25/09/2017 | Partager
Une manière originale de découvrir la ville
L’offre de la société Insiders Experience
Avec un thème sur mesure pour chaque balade
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Le sidecar a l’avantage de se frayer un chemin au plus près du quotidien des habitants. Une manière originale et confortable de découvrir la ville (Ph. Mokhtari)

Tous les secrets des souks, des khettaras de la palmeraie ou des vieux bâtiments Art déco sont une option. On peut aussi sillonner les paysages du désert d’Agafay ou partir toute une journée dans les montagnes de l’Atlas. Les «Insiders», des expatriés à Marrakech, font une offre inédite et sur mesure pour les touristes. «Nous leur proposons de visiter la ville comme le ferait un ami résident, en leur montrant tous les endroits que l’on préfère», explique Felix Mathivet, au guidon de sa 3 roues.

L’expérience en pleine médina permet d’être au plus près des habitants, de slalomer dans les ruelles, confortablement assis dans le panier ou sur le siège arrière passager. Thomas Chabrières décide de changer de vie pour un «métier passion» comme il le dit, et vit en Chine depuis 15 ans. Puisqu’il aime autant le sidecar que les voyages et la rencontre de l’autre, l’idée est toute trouvée. Avec son associé, historien de la ville de Shanghai, la deuxième destination Art déco après Miami, il monte Insiders Experience.

Le succès est rapidement au rendez-vous et 9 ans plus tard, il propose 7 destinations chinoises pour une flotte d’une centaine d’engins. Le Club Med, en bon parrain, le sollicite alors pour le Maroc. «Il s’agissait de tester le concept hors de Chine»,

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Felix Mathivet, au guidon de sa 3 roues, est l’un des riders d’Insiders Experience. Tous sont des amateurs professionnels passionnés par ces engins, les voyages et ouverts à la rencontre de l’autre  (Ph. Mokhtari)

déclare Chabrières. Et là aussi, la formule marche, même si Marrakech Insiders ne ressemble pas à sa parente chinoise. Si les riders sont partout des amateurs professionnels, qui viennent majoritairement de métiers créatifs, la flotte reste modeste dans la ville ocre avec 3 véhicules.

«Nous attendons la livraison de nouvelles motos pour la fin de l’année, mais l’objectif n’est pas de faire du volume. Nous voulons rester petits pour nous concentrer sur la qualité de service», développe-t-il. Leur créneau est de proposer des rides hors sites touristiques. Une constante. Du sur mesure en fonction des envies et des intérêts d’une clientèle qui reste majoritairement étrangère.

Pendant 1 heure et demie, 3, 6 ou 10 heures, ou pour des expéditions de plusieurs jours, les balades peuvent se faire en ville, dans les montagnes ou le désert, ou plus loin dans le Grand-Sud. Il faut compter au minimum 1.400 DH par sidecar, où l’on peut monter à 2 en plus du conducteur. Actuellement, l’équipe met au point l’iconic ride, un tour sur les traces d’Yves Saint-Laurent.
De notre correspondante,
Stéphanie JACOB

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